Retour à l'accueil

Accueil

Intéractif

Le Forum

Principe

Annuaire

Les poèmes

Inscription

Votre site

 

Voici le résultat du deuxième concours de poésie de Mespoemes.net qui s'est tenu en Octobre 2004.

 

 

Deuxième concours mespoemes.net - Podium

Le podium du coucours de Octobre 2004 :
Thême du concours : REVES & UTOPIES
 

 

1

marie

 

 

 

 2

signesdevie
 

3

rejane

 

Voici les 5 premiers poèmes gagnants dans leur intégralité :

Un Ange Pleure..., par marie

    Le sentier qui s’enfonce, au creux de la foret
    Nous invite à la fugue , comme une porte ouverte.
    Vêtu de cailloux blancs , parcelles de rocher,
    Il serpente gaiement parmi les herbes vertes.

    Les grands arbres dansent sous la caresse du vent,
    Les fleurs chaque matin, se tournent vers le soleil
    Pour remercier la vie , et ce printemps d’avant,
    Quand chantaient les oiseaux en volant vers le ciel.

    Là tout près de l’étang, où coule une fontaine
    Un ange s’est assis, la tête entre les mains.
    Il pleure sur cette vie, pourtant pas si lointaine,
    Où la nature chantait de nouveaux lendemains.

    Ses pleurs lentement glissent, sur ses joues, sur son cœur,
    Il voudrait tout changer, refaire le chemin,
    Oui, tout abandonner, et repartir ailleurs
    Mais près de la fontaine est son unique destin.

    Une à une ses larmes ,deviennent perle de rosée
    Tandis que vers le soir, va s’installer le froid.
    Le givre au vent léger, saura les transformer
    En blancs flocons de neige ,aussi doux que la soie.

    L’ange s’est allongé sur le grand tapis blanc,
    Il dort paisiblement, son travail accompli.
    La nature se repose, bien à l’abri du vent,
    Protégée par ses larmes qui lui ont fait un lit.

    Si un flocon de neige
    Touche un jour votre vie
    Le plus beau de vos rêves
    Sera pour aujourd'hui....

Signes De Vie, par signesdevie

    RAME 17 ...



    Ah! si j'avais des
    Petits trous à faire,
    Je ferai comme Gainsbourg,
    Des trous dans le papier.

    Même pas fonctionnaire,
    Bah! je vais barbouiller,
    Mes rêves étalés
    Un peu écrabouillés.

    Et j'irai écouter
    Les plaintes de mes frères,
    Qui font des petits trous
    En attendant le grand.

    Tant pis pour les p'tits trous,
    Je garde le papier,
    Ca peut toujours servir
    Pour écrire un poème.

    Je vendrai pas mon âme
    Aux marchands d'illusions,
    Laissez-moi le papier!
    Avez-vous un stylo...?



    A 031004

Et Si C'était Vrai ??, par rejane

    ET SI C'ÉTAIT VRAI ??

    La terre est bleue comme une orange,
    Il me l'a dit, si c'était vrai ?
    Il dit qu'il a parlé aux anges,
    Et que jamais je ne mourrai.

    Je veux le croire, mais il dérange
    Ma petite vie bien rangée
    Avoue quand même que c'est étrange,
    Cette pluie d'étoiles qu'il a semé.

    Dans mon sommeil j'ai vu l'archange
    Gabriel pieds et poings liés,
    Pour le libérer en échange,
    Mon âme au diable j'ai donné.

    Priez, mon cœur, qu'il ne se venge
    De cet affront mon bien aimé,
    Et que de l'écorce d'orange,
    Le sang ne coule à tout jamais.

    La terre est bleue comme une orange,
    Quelle ironie, j'ai dû rêver,
    Et je ne croirai plus aux anges,
    Si c'était vrai, on le saurait.

C'est Fini, Plus Jamais!, par poesieinfantile2004

    C'EST FINI PLUS JAMAIS!

    C’est fini! plus jamais
    J'aurais droit de rêver
    Les portes se sont fermées
    Blindées, verrouillées
    Et j'ai perdu la clef.

    C'est fini! C’est terminé !
    Je n'aurais plus l'accès
    Aux routes ni aux chemins
    Aux marches d'escaliers
    Depuis un quatre janvier
    Que tout c:était effondré..

    C'est fini! c'est gommé!
    Mes illusions envolées
    Mon avenir incertain
    Plus rien à espérer
    Ni même à imaginer
    Que prier et supplier.

    C'est fini, rien à faire!
    J'ai perdu mes repères
    Je vis le vrai calvaire
    Trop lourde ma croix en fer
    Et je rampe par terre
    Personne ne me relève.

    C'est fini, triste affaire!
    N'entends-tu Dieu le père
    Mes amères prières?
    Il faut que tu me libères
    Des griffes de Lucifer
    Que peu à peu m'enterre.

    C'est fini, plus jamais
    Je pourrais remarcher
    Ni enfiler dans mes pieds
    Mes talons aiguillés
    Liberté confisquée
    Humiliée par certains
    N'ayant rien d'un humain.

    Mes ailes sont brisées
    Je suis l'oiseau blessé
    Dans ma cage dorée
    Prisonnier je mourrais
    Sans pouvoir m'envoler
    Dans un autre univers
    Dépourvu de méchanceté.










Du Rêve À L’utopie, par themis

    Le vent tourbillonnait, faisant chanter les feuilles
    Drapées d’automne. Quand la voix flûtée d’un enfant
    Me parvint. De l’histoire d’Alice levant
    Les yeux je vis un garçon décrivant le seuil

    D’un grand palais, qu’il voulait bâtir pour sa sœur,
    Tel que le décrit les contes orientaux,
    Sa jumelle riant, lançant au vent « bravo ! ».
    Doux rêve, exquise chimère d’un jeune cœur !

    Comme une fine pluie commençait de tomber
    Je quittais le parc prenant un autre chemin
    Que l’enfant. La vie est étrange, les Destins
    Plus encore. Quinze longues années devaient passées

    Avant que je ne découvre bouche bé son œuvre.
    Voulant à ce rêve enfantin donner vie
    Il avait le palais des mille et une nuits
    Erigé à l’intention de sa chère sœur.

    Dès lors il ne songea plus qu’à donner au monde
    Ce qu’il avait si durement fait pour son sang.
    Sa chimère devint utopie. Et pourtant…
    Il est vrai que chaque cœur diffère en ce monde,

    Concevant en secret sa propre utopie.

[ Le classement complet ]