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Voici les 5 premiers
poèmes gagnants dans leur intégralité :
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Un Ange Pleure..., par marie
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Le sentier qui s’enfonce, au creux de la foret
Nous invite à la fugue , comme une porte ouverte.
Vêtu de cailloux blancs , parcelles de rocher,
Il serpente gaiement parmi les herbes vertes.
Les grands arbres dansent sous la caresse du vent,
Les fleurs chaque matin, se tournent vers le soleil
Pour remercier la vie , et ce printemps d’avant,
Quand chantaient les oiseaux en volant vers le ciel.
Là tout près de l’étang, où coule une fontaine
Un ange s’est assis, la tête entre les mains.
Il pleure sur cette vie, pourtant pas si lointaine,
Où la nature chantait de nouveaux lendemains.
Ses pleurs lentement glissent, sur ses joues, sur son cœur,
Il voudrait tout changer, refaire le chemin,
Oui, tout abandonner, et repartir ailleurs
Mais près de la fontaine est son unique destin.
Une à une ses larmes ,deviennent perle de rosée
Tandis que vers le soir, va s’installer le froid.
Le givre au vent léger, saura les transformer
En blancs flocons de neige ,aussi doux que la soie.
L’ange s’est allongé sur le grand tapis blanc,
Il dort paisiblement, son travail accompli.
La nature se repose, bien à l’abri du vent,
Protégée par ses larmes qui lui ont fait un lit.
Si un flocon de neige
Touche un jour votre vie
Le plus beau de vos rêves
Sera pour aujourd'hui....
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Signes De Vie, par signesdevie
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RAME 17 ...
Ah! si j'avais des
Petits trous à faire,
Je ferai comme Gainsbourg,
Des trous dans le papier.
Même pas fonctionnaire,
Bah! je vais barbouiller,
Mes rêves étalés
Un peu écrabouillés.
Et j'irai écouter
Les plaintes de mes frères,
Qui font des petits trous
En attendant le grand.
Tant pis pour les p'tits trous,
Je garde le papier,
Ca peut toujours servir
Pour écrire un poème.
Je vendrai pas mon âme
Aux marchands d'illusions,
Laissez-moi le papier!
Avez-vous un stylo...?
A 031004
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Et Si C'était Vrai ??, par rejane
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ET SI C'ÉTAIT VRAI ??
La terre est bleue comme une orange,
Il me l'a dit, si c'était vrai ?
Il dit qu'il a parlé aux anges,
Et que jamais je ne mourrai.
Je veux le croire, mais il dérange
Ma petite vie bien rangée
Avoue quand même que c'est étrange,
Cette pluie d'étoiles qu'il a semé.
Dans mon sommeil j'ai vu l'archange
Gabriel pieds et poings liés,
Pour le libérer en échange,
Mon âme au diable j'ai donné.
Priez, mon cœur, qu'il ne se venge
De cet affront mon bien aimé,
Et que de l'écorce d'orange,
Le sang ne coule à tout jamais.
La terre est bleue comme une orange,
Quelle ironie, j'ai dû rêver,
Et je ne croirai plus aux anges,
Si c'était vrai, on le saurait.
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C'est Fini, Plus Jamais!, par poesieinfantile2004
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C'EST FINI PLUS JAMAIS!
C’est fini! plus jamais
J'aurais droit de rêver
Les portes se sont fermées
Blindées, verrouillées
Et j'ai perdu la clef.
C'est fini! C’est terminé !
Je n'aurais plus l'accès
Aux routes ni aux chemins
Aux marches d'escaliers
Depuis un quatre janvier
Que tout c:était effondré..
C'est fini! c'est gommé!
Mes illusions envolées
Mon avenir incertain
Plus rien à espérer
Ni même à imaginer
Que prier et supplier.
C'est fini, rien à faire!
J'ai perdu mes repères
Je vis le vrai calvaire
Trop lourde ma croix en fer
Et je rampe par terre
Personne ne me relève.
C'est fini, triste affaire!
N'entends-tu Dieu le père
Mes amères prières?
Il faut que tu me libères
Des griffes de Lucifer
Que peu à peu m'enterre.
C'est fini, plus jamais
Je pourrais remarcher
Ni enfiler dans mes pieds
Mes talons aiguillés
Liberté confisquée
Humiliée par certains
N'ayant rien d'un humain.
Mes ailes sont brisées
Je suis l'oiseau blessé
Dans ma cage dorée
Prisonnier je mourrais
Sans pouvoir m'envoler
Dans un autre univers
Dépourvu de méchanceté.
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Du Rêve À L’utopie, par themis
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Le vent tourbillonnait, faisant chanter les feuilles
Drapées d’automne. Quand la voix flûtée d’un enfant
Me parvint. De l’histoire d’Alice levant
Les yeux je vis un garçon décrivant le seuil
D’un grand palais, qu’il voulait bâtir pour sa sœur,
Tel que le décrit les contes orientaux,
Sa jumelle riant, lançant au vent « bravo ! ».
Doux rêve, exquise chimère d’un jeune cœur !
Comme une fine pluie commençait de tomber
Je quittais le parc prenant un autre chemin
Que l’enfant. La vie est étrange, les Destins
Plus encore. Quinze longues années devaient passées
Avant que je ne découvre bouche bé son œuvre.
Voulant à ce rêve enfantin donner vie
Il avait le palais des mille et une nuits
Erigé à l’intention de sa chère sœur.
Dès lors il ne songea plus qu’à donner au monde
Ce qu’il avait si durement fait pour son sang.
Sa chimère devint utopie. Et pourtant…
Il est vrai que chaque cœur diffère en ce monde,
Concevant en secret sa propre utopie.
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[ Le
classement complet
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