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Dans ce poème j’ai orthographié un mot d’une manière un peu « originale », c’est fait exprès (comme chacun le sait, toutes les bizarreries orthographiques et grammaticariales sont toujours due à la fantaisie de l’auteur) c’est rapport avec un titre de chanson, allez! Disons que le jeu c’est de retrouver laquelle c’est elle! Youhou! c’est parti!!
Lorsqu’il faudra de nouveaux, demain, ouvrir les yeux,
Après la longue pause, accordé par la nuit.
Je reverrai l’absence, derrière le voile du rêve,
Là où le froid raconte, la place de ton vide.
Le soleil va quand même, m’enchanter de ses notes,
Le ciel, empruntant ta guitare de femme, va chanter,
Et je danserai avec lui, mais sans entrain,
Sa musique n’ayant pas, comme la tienne, un goût de Juillet.
Durant l’été du jour, je chercherai le fruit de ta bouche,
Le cœur fleuri, dés l’aube, d’espoir comme d’un hallelujah,
Que convoitent dans l’ombre, les regards avide, des vautours de l’hivers.
Lorsque, dedans ce soir sans âme, s’ouvriront, les portes du sommeil,
J’irai m’enfoncer dans la paix, jusqu’à être surpris par le son,
Du pas, de cet inéluctable lendemain, marchant, vers un autre réveil sans toi…
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