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Si la vision de ma volonté sculpte, les mots et les images de la réussite d’un rêve
La parure de ma richesse, arbore de ces couleurs au rendu fades et ventilées
Une structure de mon émoi, aux panaches lisse et nacrés de lumières irisées
Sur un support de chaise musicale sourde, d’où s’écoulera en un flux ma sève
Dans ce fluide mental aux saveurs métallisées, le temps c’est comme voulu replacer
En arrière plan de ma pensée profonde, où doux remords et souhaits apparaissent
De mes actes passés violents et prémédités, aux idées constituées de faiblesse
Pour dominer le minimum de l’être vivant, ne pouvant rivaliser en mal-aimé
Sous cette grande dame froide au sourire scintillant, la vision de son fil de rasoir subtile
Se contentant de me redéfinir mon aspect, en substituant la partie de cette grande folie
Une seule destinée sans suite, pouvait décapiter tous ce concept de mon existence finie
Le temps n’est plus prioritaire, et je revois toute ma vie qui s’étale parmi tous ces ustensiles
Ayant toujours rêvé, de suffoquer durant mon sommeil me voici en partielle circonstance
Mes lunettes de nuit ont des allures de mise en sac, sans cette douceur de feutrine malléable
Drôle d’idées ce choix d’en finir de cette façon, croit on que je puisse fuir de cette longue table
Mes sangles me scellent à l’échafaud, ultime phase neutre du répit de mon ignoble existence
Le cri strident de la chute de la dame, guidée vers sa destinée de manière rectiligne et rapide
Devant trancher dans le vif de la situation, et qui sera un ultime coup fatal pour ma part
C’est maintenant le bout du tunnel, ou je prends pour cette fois le train du dernier départ
Je ne suis plus en mesure de compromettre ma destinée, et de redevenir un intrépide
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