LES PENSEES DE BROUILLEUR59

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

(3) La Belle aux parures noires et blanches

le jeudi 30 mai 2013, à 13:32. Posté par brouilleur59


    (3) La Belle aux parures noires et blanches

    Sur les lignes échelonnées et rationnelles, supportant pour un temps l’addition
    Un soupire en silence demi temps tu es là, une note en Crystal de symphonie
    Les accords se regroupent fait de noires et de blanches en deux dimensions
    Sur l’Ouverture d’une clef vue de dos, vous eûtes surement choisis « si » à «mi »
    Sans trahir sans fausses notes, une mélodie en version « quartes saisons »

    Mais le contre temps bat la mesure de ta durée sonore, en métronome fluide
    D’un mouvement hésitant et répétitif, pour toujours en revenir a son départ
    Sans jamais pour autan toucher le sol, et poursuivre sur un récit au son limpide
    En divers étages étant posées façon volatile et immobile sans aucuns écarts
    Pour donner vie à cette création à la façon d’une incantation usuelle de druide

    Ressentir ton vibratoire envoutant et enivrant, qui souvent accroche ma sensation
    Au diapason de la raison musicale tu orchestres le tempo du refrain de la belle vie
    Sur le jet d’un contrepoint en superposition de mon vouloir, crée une partition
    Tu ne peux mettre de bémol à cette cadence qui sculpte par le son une harmonie
    Ne pouvant le définir je reste en sourdine loin de l’unisson, mais toujours en fusion

    Transcrire en un ballet aux timbres des cloches, nichées en haut de mon petit clocher
    Ou le désir résonne en tonalité d’un grelot battant la mesure, au vu d’un svelte solfège
    Mais peu importe, la durée du mouvement cadencé par le hasard des pauses imitées
    Ces enfilades de notes arrêtées par un temps, défini par l’auteur sans aucun privilège
    La romance finalisée et sonore émergée de sa sensibilité, à l’écoute de ce « Menuet »

    Maintenant à force de porter mon projet, ma vision aux allures d’une sonate estivale
    J’effleure d’une manière débutante ma guitare, pour donner vie a cette composition
    Ou les nuits et les jours se sont cumulés depuis des mois, pour entendre la cymbale
    De la rime soutenue au niveau ultime d’une tonalité, dépassant en un ton le timbre vocal
    Et si personne ne reconnaissait la beauté de cet air, je me garderais mes élucubrations

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 0 ) (Ajouter un commentaire)

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet