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Qui n’a jamais rêvé de monter vers les cieux
Monter et puis descendre comme dans un manège
Poursuivre les nuages qui passent en cortège
De voir la terre ronde cela ouvre les yeux
Dessiner c’est rêver cela nous le savions
Il prit donc un papier pour y tracer des signes
Une mine et puis un T pour piloter les lignes
Comme il était fou d’ailes il dessina l’avion
Il fit un homme oiseau au vol gracieux
Qui découvre à voler cette sensation étrange
De ne plus toucher terre sans rien qui vous dérange
Et sourit comme un ange dont le regard voit Dieu
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