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Il y avait 2 alternatives pour le titre de ce poème, j’eu pu (et largement) le ranger à la suite des « alcools », mais, l'influence de l'amour aidant, j’ai préféré ajouter une ligne de plus aux « sonnets » pour ma belle aide-soignante (c’est Adeline) bon en même temps, peu importe le titre, le résultat reste le même!…
Ce soir je sais pourquoi, je valse avec l’ivresse,
Qu’à ses pas j’abandonne, toute vertu de conduite;
Au rythme des bras sûrs et chaleureux du malt,
Dont les notes lascives, me porte et me caresse.
Sans résistance, mes oreilles cèdent à la musique,
Et si mon corps lesté, sombre entier dans la danse,
C’est que la justesse des instruments, au diapason de ton absence,
Lui donne une voix indéniable, rassurante et presque mystique.
Ce soir je navigue, sur les mouvements lents d’une nuée,
Conscient que cette mer, qui m’enlace dans sa nuée,
En sa mélodie trouble, n’a que des accords de Junon.
Certain de vouloir danser, ce soir, je rentre sur la piste!
Débutant sur des airs acides, l’alcool entame sa chanson,
Charmant du sourire de la ronde, le tourment qui m’attriste…
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