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« nous autre, avons toujours, des épîtres à des Chloris, sortis de nos caboches » je viens d’entamer une série de poèmes, pour une Chloris justement, c’est pour cela que je les numérotes, plus les nombres avancerons et mieux ce sera pour mon cœur, j’espère compter le plus loin possible dans la poésie grâce à elle, pourquoi pas même, aller jusqu’à 4 mille!…
« Quand tous autour de moi, s’agitent de tout leurs membres,
Avec ton absence, j’ai pu me sentir infirme!
Où comme un David, dans un peuple de géant,
Abruti par la taille, de ne pas avoir ta bouche... »
« Dans les entreprises vaines, de mes bras à te trouver,
J’ai usé ma volonté, en te cherchant dans le vide,
Et tout mon corps plaintif, dans son langage muet,
Aura gémit sans fin, jusqu’à en épuiser la lune… »
Au matin d’une nuit épargnée par la paix du sommeil,
J’ai découvert ces inscriptions, parsemées sur mes murs,
Griffonnées, comme les divagations mathématiques d’un aliéné.
Et parmi les décombres, de ces phrases encore chaudes,
Ton prénom telle une fleur, survivante d’un désastre,
Mis un terme à cette histoire, en y expliquant tout…
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