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Vous avez du mérite mine de rien, amis, frères lecteurs, qui acceptez depuis le début par vôtre patience à donner du crédit (en lisant ses mièvres écrits) à une couille de loup de mon acabit, sachez, que si je continu à trainer ma carcasse toujours vers l’avant, c’est grâce à vos commentaires, qui m’encourage et me donne la force de bouger, même si ce n’est qu’en rampant!…
Toi et moi, ensemble volontairement, assis autour d’une même table, pour célébrer le banquet amour; cette nuit, à l’intérieur de mon rêve, semblait ne pas avoir de forme fantastique, que malgré l’inconsistance de cette dimension, il y avait en ce postulat, quelque chose de tangible.
Alors pourquoi, le réel, en appliquant ses lois comme une mathématique, n’accepte pas, d’accorder à l’équation de nos chiffres et de nos variables terrestres, dans l’amour, un produit positif; comme si toutes nos données, n’avaient pas de matière calculable.
Peut être, que trop enivré par l’opium du songe, j’ai tant chassé le dragon mielleux de nôtre amour, qu’en toutes les phases de ce qu’ils eurent vus, mes yeux partout ressentirent le sucre tiède, d’un goût de toi et moi.
Ainsi, au bord de mon regard, quelques larmes amères, comme pour se souvenir de ce bonheur de fables, épiloguent par le sel, une triste vérité…
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