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A l'apogée des mots scintillent les étoiles,
Que la voûte réunit sur une fresque,
Dirigé par le navire, soufflant sur sa voile,
Le poème naît et brode ses arabesques.
Son âme prend vie au rythme des pensées,
Exhalant la saveur de la source qui révèle,
Le fruit du hasard ou de la destinée,
L'astre qui cache le mystère originel.
Lorsque la lumière sonde l'invisible,
Surprenant les secrets enfouis dans la nuit
Elle investit ces univers imperceptibles,
Rivalisant avec le rêve qui s'évanouit,
Illusions d'optique ou révélation,
Livrent au grand nom de la science
La fascination et la perception,
Ou le cri échappé par la conscience.
Et les galaxies qui submergent l'espace,
Se jouant du vertige de leur expansion,
Attisent la fièvre qui brise la glace,
Enfin libérée de la force d'attraction.
Mais la retenue se feutre loin des regards,
D'insondables murmures face au silence,
Remords inutiles, soupçons hagards,
Irons s'échouer dans l'indifférence.
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