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Merci pour la lecture!
Lorsque la nuit et son ombre, viennent pour tout me prendre,
Si je me raccroche aux ultimes fumées, de la bougie du jour,
C’est qu’il n’y a plus rien autour de moi qui demeure debout,
Seulement, planté au milieu, la fleur de la crainte, immense et affamée!
Le sol déjà tel un vandale, a pillé dans mes pas,
Tout l’or de ma volonté, ruinant mes jambes de leurs mouvements,
Lorsque mon horloge pointe, le sommeil à son zénith,
L’heure qui sonne dedans mon âme, est celle de la fuite.
Parce que mon lit est un enfer, où les rêves d’absence,
Matérialisent le néant et le froid; où l’Hadès solitude,
Me tourmente dans les sévices, d’un espace sans foi.
Ne me demandez pas pourquoi, je ne veux plus aller dormir?
Mais soutenez la résistance, d’un homme contre le vide,
Et par pitié ne laissez pas, l’oubli, me vaincre dans sa panse…
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