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mon dernier S.O.S

le mercredi 19 juin 2013, à 16:36. Posté par theyesman


    Ce n’est pas grand-chose que ce que j’écris, paradoxalement, il n’y a rien de plus que j’ai, d’ailleurs c’est peut être ce qui, au fond, me donne ce sentiment d’exister pour de vrai, oh je sais bien que tout cela n’est qu’une victoire de fourmi, dans cet univers de gloire de géant, mais que voulez vous, je ne peut que savoir me contenter de mon petit bonheur, je ne suis qu’un lilliputien!…



    Donc je suis cet homme, scribe, du bonheur des autres,
    Lorsque la déception, de l’amour, est ma seule matière,
    Il ne me reste qu’à constater, le pain, de cette neutre manière,
    Puisque sans le pétrir, moi-même, j’en parle comme un apôtre.

    Mon identité, est grasse de malts et de volutes diaphanes.
    Humide de vers, la lyre sale, je chante parfois,
    Démangé de solitude, creusé de faim, diminué de toi,
    Par-dessus tout riche de larmes et voyageant, sur un aéroplane.

    La nuit, les ombres deviennent amicales et m’invite à danser,
    Les étoiles sans but, pleine d’une saveur âpre, racée,
    Me tiennent par la main et chevauchent, avec moi vers l’oubli.

    Ma chambre parmi les enfers, est douillette, des nuées d’Ixion,
    Et devant cet autel, de tes lèvres, tel un pêcheur je supplie,
    Envers le dieu de ta chaleur, de connaître, sa mielleuse bénédiction…




    Et après avoir écrit, il ne me reste plus rien, mon compte est vide je suis tout nu, sans nulle part où aller, cependant j’ai, qui me chatouille, cette douce sensation d’avoir fait ce qui devait être fait, l’avenir? Je ne sais pas. Bah on verra bien si les choses reviendront, alors, dans le doute, je vous dis au revoir!…


    Lorsque tes yeux caressaient mes yeux, je pouvais dormir,
    Mais leur sourire n’est plus qu’une rumeur aigre-douce,
    Qu’un murmure de sucre, dans le timbre évanoui,
    De ta voix qui ne me parle plus et m’ignore finalement.

    Pauvre hère pauvre bougre triste cire! Voilà mon équation,
    Et le résultat de mon attitude, est égal à l’ivresse,
    Large d’autant de chiffre, que ton absence numéral,
    Et d’autant de fantasmes, sans échos, en ta chair nubile.

    Entre le corps et le cœur d’une femme, je croyais,
    Qu’il y avait dans l’avoir, une nuance de fortune,
    Et je pensais au fond, en or de toi, être plus Crésus que lui.

    Je me suis donc fâché, avec la paix de mon âme,
    Tourmenté dans les houles, étourdissante de fiel des cauchemars,
    Mon sommeil s’est tarit, comme la source de tes regards…


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