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Au temps pas si lointain de la marine à voile
Naviguant sous des cieux, la nuit remplie d’étoiles
Sur les vaisseaux de bois tous recouverts de toiles
Les grappes de marins séjournaient dans les cales
Couchant dans des hamacs mis à l’horizontal
Une vie sans agrément une vie monacale
Un labeur éreintant le confort d’une prison
La mer la vaste mer pour unique horizon
Peu d’hommes légendaires souvent de pauvres gens
Qui parcouraient les mers pour fuir la misère
Au péril de leur vie pour gagner de l’argent
Il ne reste plus rien de ce passé austère
Sur les anciens vaisseaux les vieux gréements
Ce que chacun recherche c’est un peu de mystère
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