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Ce soir c'est ostéopathie,
et ton pathos cohabite avec
mon empathie,je t'aime
quand je ne t'analyse pas,
je t'aime quand tu n'es ni la fille
ni la mère,
je t'aime copine et inopinée,
je t'aime coupante,et,oui
j'aime être submergé,
j'aime me détacher,et,oui
j'aime te détecter
me délester
je m'élève tu m'enlèves,
m'enlaces,l'éclat devient
notre groupe nominal,
le verbe est meurtri,et nous
connaissons trop bien les compléments
pour que ça compte.
Pour que cela compte,il faudra les ponts et
l'inertie,
il faudra qu'un accident
statistique
devienne la vie,la probabilité
d'un autre toi,
il faudra que la singerie;
il faudra que je devienne ta
cessation d'activité,
je suis ton futur vide,
ton futile,
la source des nouvelles rides,
pourtant ton iridium,
le froid et les nouvelles
méthodes,
pourtant tu t'exclames:
"Voilà enfin l'été"
tu réclames ta part de lumière et de
liberté,
tu récites,te restitues,stratégiquement,
tu n'as plus peur de ce que je ne t'ai
pas encore dit,
tu nous n'avons pas la capacité de contrôler le désir
tu nous sommes des réunis,des
accidentés,des
regroupés,
tu nous sommes l'égoÏsme,le partage,
nous sommes l'église et l'arbre à
vérité,
nous sommes la glisse et l'anti-contrôle,
nous sommes l'existence des fluorescences
et des trolls,
je nous sommes le théâtre,
et le lendemain du théâtre,
nous sommes le coeur,la
géologie,l'éloge au
débris périhélique,
l'hélium nous lie,
nous oblige à mentir
aux autres,nous honnissons leurs visions
de l'indécence,
Aucune allégeance,
aucune créance,
Ce soir c'est l'autre et l'apathie,
c'est le problème du pitre et
de l'apostrophe,c'est l'instant
de la pause-strophe,ce
petit instant ou je parle
et tu rougis,
je déclame dans l'hélium,
dans les composés,les composants,
dans l'antre du terrassier ,je change
nos plans,fouille ton passé,
bricole et tout d'un coup je n'ai pas
mal,
tout d'un coup tu es folie et vents et
l'égarement,
tout d'un coup, ça y est tu aimes
un autre,
et j'aime cet autre,cette astro-strophe,
car tu es ce miracle,
la célébration de la gravité,
la muse des atmosphères,
le pire le meilleur et l'alter
l'éther et le méandre,
l'endroit où naissent toutes les euphories,
l'endroit de l'aphasie,
ma première phrase,pour
te réclamer la seconde
pour scander ton incandescence,
les coÏncidences,
les bisous dans les coins,
la mise à plat de toutes
les sciences connues.
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