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Le détachement

le mardi 25 juin 2013, à 14:07. Posté par salocin d.


    Ce soir c'est ostéopathie,
    et ton pathos cohabite avec
    mon empathie,je t'aime
    quand je ne t'analyse pas,
    je t'aime quand tu n'es ni la fille
    ni la mère,
    je t'aime copine et inopinée,
    je t'aime coupante,et,oui
    j'aime être submergé,
    j'aime me détacher,et,oui
    j'aime te détecter
    me délester
    je m'élève tu m'enlèves,
    m'enlaces,l'éclat devient
    notre groupe nominal,
    le verbe est meurtri,et nous
    connaissons trop bien les compléments
    pour que ça compte.
    Pour que cela compte,il faudra les ponts et
    l'inertie,
    il faudra qu'un accident
    statistique
    devienne la vie,la probabilité
    d'un autre toi,
    il faudra que la singerie;
    il faudra que je devienne ta
    cessation d'activité,
    je suis ton futur vide,
    ton futile,
    la source des nouvelles rides,
    pourtant ton iridium,
    le froid et les nouvelles
    méthodes,
    pourtant tu t'exclames:
    "Voilà enfin l'été"
    tu réclames ta part de lumière et de
    liberté,
    tu récites,te restitues,stratégiquement,
    tu n'as plus peur de ce que je ne t'ai
    pas encore dit,
    tu nous n'avons pas la capacité de contrôler le désir
    tu nous sommes des réunis,des
    accidentés,des
    regroupés,
    tu nous sommes l'égoÏsme,le partage,
    nous sommes l'église et l'arbre à
    vérité,
    nous sommes la glisse et l'anti-contrôle,
    nous sommes l'existence des fluorescences
    et des trolls,
    je nous sommes le théâtre,
    et le lendemain du théâtre,
    nous sommes le coeur,la
    géologie,l'éloge au
    débris périhélique,
    l'hélium nous lie,
    nous oblige à mentir
    aux autres,nous honnissons leurs visions
    de l'indécence,
    Aucune allégeance,
    aucune créance,
    Ce soir c'est l'autre et l'apathie,
    c'est le problème du pitre et
    de l'apostrophe,c'est l'instant
    de la pause-strophe,ce
    petit instant ou je parle
    et tu rougis,
    je déclame dans l'hélium,
    dans les composés,les composants,
    dans l'antre du terrassier ,je change
    nos plans,fouille ton passé,
    bricole et tout d'un coup je n'ai pas
    mal,
    tout d'un coup tu es folie et vents et
    l'égarement,
    tout d'un coup, ça y est tu aimes
    un autre,
    et j'aime cet autre,cette astro-strophe,
    car tu es ce miracle,
    la célébration de la gravité,
    la muse des atmosphères,
    le pire le meilleur et l'alter
    l'éther et le méandre,
    l'endroit où naissent toutes les euphories,
    l'endroit de l'aphasie,
    ma première phrase,pour
    te réclamer la seconde
    pour scander ton incandescence,
    les coÏncidences,
    les bisous dans les coins,
    la mise à plat de toutes
    les sciences connues.

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