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Novelette

le mardi 25 juin 2013, à 14:09. Posté par odradek


    Ce siècle né.

    D'hier. Le couperet coupa bas, montants tombants, en flammes réductrices. Venge engeance, créa l'effroi, une juste incompréhension. Le « diable américain » vacilla, puis tomba, pour un temps, la cariatide liberté, de sa torche pointée, laissa choir un symbole de sa liberté, piliers de la finance, réfléchissants, sans vertu, transformations sociélétales de verre coupant aveuglant, pour une transe formation de haine, dégoût, raz le bol, enflent. Le dollar, dieu lare, fait du lard, sa couenne indigeste, de mauvais gras, larde le monde, mais en ce jour, tonnerres et fracas, un nuage empoisonné balaya sous la porte.

    Scènes de liesse en monde arabe, allégresse, non, déjà, abstraitement, les pensées pansent représailles, la loi du talion, et du biz, n'attendaient que ce buz, ces alliés objectifs. Objet non fictif, murmuré, muré, mûri, l'attaque, sous couvert de, sort le couteau vengeur, et le carnet de tombola truquée (pétrole contre nourriture) de pétrole haine dollars. « Le pétrole est le sang de l'Amérique », avoua « benoîtement » G. Bouche en coin, plus pratique pour intriguer.

    Main mise, la guerre, pour leurs mises, en plis, des peuples, et jetons casino afférents, une vieille histoire effarante, phares à écueils, servie sur un plateau, sortons les canonnières, que les radeaux, à perte(s) de vue, nous bouchent l'horizon, sous les horions, les frappes chirurgie cale, suturons atouts va, poker menteur, sans bluff, les buffles ruent dans les brancards, y couchent les gens.

    Nous amena Obama. Deux mois avant son élection, la « crise », couvant, en sa grotte, prévue depuis des années, s'invita aux banques et, ne surprit pas. "Personne ne vit venir", le vit avenir, version gode save the King gong, pour qui sonne le gras?
    Dissimulée, à "l'improviste" sort de sa cachette, « laissons lui ce que nous avons semé, nous avons assez récolté, les terres sont tellement appauvries, de leurs corps nous ferons un nouveau compost, en attendant, allons cultiver notre jardin, de sa riche tourbe sort les plus belles orchidées, que nous importe le pissenlit, qu'ils s'en nourrissent, en soupe elle vivifie le sang, d'un grenat plus sombre, quand il coule il nous comble. Qu'ils grimacent, nous, voyeurs vampires, l'intra-monde nous appartient. » Arrogance de l'ultra richesse, les intouchables bottent en touche, à la décision, leurs arbitres.

    Ce siècle a douze ans, l'entrée en cinquième. Niveau CP, coups portés, d'un marché l'autre, l'autre ne l'est plus, n'est plus, noyé dans la matrice, un à un, un zéro, entremêlés, sangs mêlés, d'autres, au seul sens financier, font la pluie, acide, et le beau temps. Contre toute attente (mais tellement d'atteintes), arrive t-il des révolutions arabes? Si derrière la liesse ne se cache pas, une nouvelle laisse. Ou deux, ou etc ?

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