larose le lundi 08 juillet 2013, à 16:48 Bonjour Lola!!
Quel rêve effroyable mais quelle aventure!!! Merci pour ce beau partage!! Bonne journée!! Biz |
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elpatio(christophe) le lundi 08 juillet 2013, à 20:18 Bonsoir chère Lola, voila un bien intriguant début , troublant avec une pointe de suspense bien posée dans l'histoire de cette rencontre. Puisque c'est un tableau, cette fillette et le chat font partie du passé, pourtant bien réels pendant l'orage: hallucinations, apparitions, rêve... Il nous faut la suite ... !!! et aussi bien écrit, s'il te plait! au boulot))) . Bises. |
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bluegirl le lundi 08 juillet 2013, à 22:16 ----
LAROSE,
Un rêve?...peut être!
Mais plus énigmatique qu'effroyable, quand même...
Hum, je sais que tu aimes les frissons, et tant mieux si tu t'y es cru!
Bisous chère poétesse, à bientôt.
CHRISTOPHE,
Quitte à te décevoir, je ne pense pas écrire une suite pour le moment, et j'ai volontairement laissé une fin ouverte, destinée aux songes!
Quand à la qualité, venons-en, j'ai la chance d'avoir des échanges constructifs en écritures (dans le sens ou je cherche à m'améliorer), et je vais donc réécrire ce texte, en modifiant légèrement quelques petites choses, mais bien sur pas le sens. Du coup les lecteurs ne s'apercevront pas forcément de la différence.
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout et d'apprécier, en tout cas.
Amitiés.
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ptiteliline le mardi 09 juillet 2013, à 22:57 Salut. Normalement je n'aime pas les textes écris au présent mais la j'ai adoré. La chute m'a fait pensé à une nouvelle que lu et adoré cette année. |
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bluegirl le mercredi 10 juillet 2013, à 10:53 ----
ALINE,
Pas si facile d'essayer de contenter du présent, mais ce qui m'a fait plus hésiter encore est de parler à la première personne. C'est une façon de diversifier son écriture en quelque sorte.
Je vois que tu prends goût à l'écriture toi aussi, bonne continuation.
A bientôt.
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bluegirl le mercredi 10 juillet 2013, à 14:50 ----
Merci à LOÏC pour son aide précieuse qui m'a permit d'apporter quelques corrections au niveau de la formulation.
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mercredi 10 juillet 2013, à 16:41 Chère Lola,
Ton imagination se mêle à ta recherche d'une écriture plus affinée pour un cocktail fort intéressant. Ton style, à la fois fluide et parfois immobile crée un ambiance un peu onirique qui me fait penser parfois au style de l'écrivain Henry James. Propos flatteur, mais néanmoins sincère que je te fais, quand on sait que l'on donnait à James le qualificatif de "maître du réalisme littéraire". Non, ne forçons pas le trait exagérément, tu n'en es pas encore là ! Mais franchement, je suis bluffé. On voit que tu peaufine ton écriture. C'est un challenge qui est tout à ton honneur. Tu me disais il n'y a pas si longtemps, qu'il t'était important d'écrire. Ton récit est descriptif, entrant juste ce qu'il faut dans le détail, pour suggérer mais aussi pour préciser ! L'ambiance générale est vraiment très bien rendue. Tu sais combien je suis exigeant dans la belle écriture poétique qui ne doit pas céder à la médiocrité, tant la poésie - et la littérature - sont arts nobles. Continue sur cette voie. Et bravo si tu souhaites améliorer encore ton texte. Amitiés à Loic. Amitiés et bises. Philip. |
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bluegirl le samedi 13 juillet 2013, à 01:26 ----
PHILIP,
Oui, ça m'est important d'écrire ce que je (me) suggère comme atmosphère, et cela me donne envie de progresser. C'est une façon de surmonter le mutisme dans lequel je me retrouve encore parfois confrontée, sans pour autant le subir
maintenant.
Ce que j'aime dans le fantastique, c'est je m'y retrouve toujours un peu!
La noblesse, c'est dans le regard plus que dans des critères qualifiants, alors je te remercie pour le tien toujours aussi encourageant.
Porte toi bien, bises.
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 14 juillet 2013, à 14:03 Je te remercie d'avoir apprécié mon commentaire. D'autant qu'il est sincère. Tu sais combien je suis depuis longtemps ton écriture. Tu es parvenue à t'immerger dans tes histoires (surtout quand elles sont en proses) et à nous faire partager tes ressentis. Bien sûr, je ne peux prétendre être celui qui a la capactité de juger une écriture, je ne suis ni critique littéraire, ni auteur reconnu. Mais j'ai une passion pour le verbe, pour les mots, et depuis le jour (déjà lointain) où je t'ai lue pour la première fois, je me réjouis de voir non pas tes progrès, mais tout le coeur que tu mets à bien écrire et à nous faire partager tous tes mots. Ce partage-là est pour moi inestimable, tu sais pourquoi. Si tu trouve de la "noblesse" dans le regard que je porte à tes mots, j'en suis très heureux, car, je te le répète c'est sincère. Pour avoir la chance de te connaître, je peux dire d'une certaine manière, que je suis fier de toi et fier d'être ton ami. Prends soin de toi. Bises. Philip. |
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Loïc le dimanche 21 juillet 2013, à 19:23 Je vais essayer de trouver des choses à rajouter par rapport à tout ce que dont on a dit de ce texte en mail ! Challenge. Pour ce faire, utilisons la bonne vieille "technique du résumé" qu'on nous demandait de faire au lycée, pour voir si on arrivait à se débarrasser de tous les détails narratifs secondaires pour retrouver l'essence du texte.
"Une femme séjourne seule dans une grande maison vide et isolée qui n'est pas la sienne. Au cours d'une nuit estivale d'orage, elle explore la propriété dans le noir, en quête d'un chat audible mais invisible. Un choc contre un mur l'assomme, et quand elle se réveille, elle est en présence d'une fillette spectrale portant un chat et qui ne semble pas la voir. Le chat s'enfuit, la fillette part à sa poursuite, et elle n'en reviendra jamais. L'héroïne s'abrite sous une véranda où elle découvre un tableau représentant la fille et son chat. Fin."
Ce que je vois comme éléments symboliques :
-- L'héroïne est en terre inconnue et n'a aucune raison directement apparente de sortir sous l'orage pour chercher un chat... mais bien sûr, il y a en fait une raison, sinon tu aurais écrit différemment. A toi de voir.
-- On peut noter, à ce sujet, que l'héroïne se comporte comme la fillette : les deux sont, chacune à leur tour, à la poursuite du chat. Donc : que symbolise le chat ? Point essentiel.
-- La fillette refuse de parler et ne tient pas compte de ce qui se passe autour d'elle (sauf en ce qui concerne le chat, donc). Elle est dans un monde différent de l'héroïne, et pourtant, comme les deux sont fatalement une facette de toi, il doit bien y avoir un rapport.
-- Cette incapacité à communiquer (malgré UN effort de l'héroïne) et le comportement très spécial de l'héroïne empêche finalement de savoir qui des deux est véritablement hors du monde réel. Il se pourrait que l'héroïne soit le fantôme. En tous cas la frontière est brouillée.
-- Et bien sûr, on doit se demander pourquoi l'héroïne avait envie de revoir les deux disparus. Quelle en est l'importance symbolique ?
Voilà donc quelques pistes pour te faire plonger davantage dans des profondeurs cachées !
Bises ! |
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bluegirl le lundi 22 juillet 2013, à 23:37 ----
LOÏC,
Plaisir de te retrouver sur mon écrit, pour partager cette fois le fond de l' histoire.
-J'aurais du préciser que j'aime les orages? j'étais surtout affairée à décrire une atmosphère...
-Le chat n'est-il pas l'animal idéal dans une histoire d'orage...quel autre bête s'y risquerait?
- La fillette serait une partie de moi morte...c'est fort possible.
- Les frontières brouillées entre qui est quoi, avec pour symbolisme l'incapacité de communiquer, on dirait moi il y a quelques dizaines d'années ça !
-J'imagine que c'est normal d'avoir envie de revoir les 2 disparus, si ils sont une facette de moi !!!
Merci pour tes remarques forts intéressantes et que je n'évalue pas en terme d'utile ou d'inutile. Bien que, je ne comprends pas comment "mieux se connaître peut parfois avoir le résultat négatif qu'on sera moins spontané" moins "pur" dans les écrits futurs. Le mystère ne disparaît pas puisqu'il est lié à une interprétation qui peut évoluer au cours du temps.
Dresser la carte d'un pays inexploré, ce n'est que poser quelques indices sur le papiers...
Merci pour l'intérêt que tu portes à cette histoire, et toutes tes remarques que je prends comme un enseignement.
Amitiés Loïc.
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Loïc le mercredi 24 juillet 2013, à 15:36 Les orages : Je comprends bien que tu aimes les orages, mais du coup, la fatale question me vient : pourquoi ? Hé hé, c'est ça qui est intéressant, toujours. Pourquoi.
La fillette : une partie de toi, forcément, c'est impossible d'y échapper quand on écrit. Mais "morte" ? Tu es sûre ? OK, je sais que la phrase finale de l'histoire indique la séparation "physique", mais la petite fille est tout de même un fantôme, et ils ne sont pas tous mauvais.
Le chat : Non, je n'aurais jamais pensé à un chat dans une histoire d'orage. Parce que moi c'est moi. Toi, pourquoi y avoir pensé ? Mais ce n'était de toutes façons pas la race de l'animal qui comptait, mais sa symbolique. Le chat peut évidemment représenter tout autre chose qu'un animal !
L'incapacité de communiquer : L'héroïne peut, c'est la fillette spectrale qui ne peut pas (peu importe les raisons liées à l'histoire, le résultat est qu'elle ne peut pas), donc ton explication est possible. On remarque quand même qu'elle est capable de parole quand il s'agit d'appeler son chat. Alors c'est "quoi" ce chat ??
"Normal d'avoir envie de revoir les deux disparus s'ils sont une facette de moi", ben non, pas du tout. Crois-moi qu'il y a des facettes de moi que je n'ai pas envie de retrouver si elles me fichent la paix ! Mais dans cette histoire, j'ai l'impression que c'est justement le mur invisible séparant deux mondes qui frustrent l'héroïne, qui n'arrive pas à faire réagir l'enfant et qui voudrait avoir une 2e chance de le faire. Je me souviens de ce que je te disais sur les rêves lucides : si on est suffisamment en contrôle, on peut poser des questions directes (et importantes) à son subconscient qui se manifeste sous la forme des personnages rêvés. Alors, peut-être que tu voulais une chance de poser une question importante à la fillette, mais autre que "comment elle s'appelle" puisque tu as déjà cette réponse-là. Trop facile !
Pour ce qui est d'être "moins spontané" : je voulais dire que quand on sait qu'on est en train de s'explorer à travers nos histoires ou poèmes, on peut parfois perdre la spontanéité de l'ignorant parce qu'on réfléchit trop au lieu de laisser parler le subconscient.
Quant à mon analogie de la "carte du pays inexploré', tu as tout à fait raison, dresser le carte n'enlève pas TOUT le mystère, mais une bonne partie tout de même. Que le mystère soit lié à une interprétation qui évolue est vrai aussi, mais pour chaque mystère il n'y a qu'une seule véritable interpétation, lorsqu'il s'agit de comprendre pourquoi on a écrit ce qu'on a écrit à un moment précis de notre vie. Si l'interprétation évolue encore, c'est qu'on n'a pas trouvé la vraie. Quand on la trouve, on SAIT que c'est la bonne et qu'il n'y a pas besoin de chercher plus loin (comme moi avec "L'Homme et le Chien").
Mais j'ai dit que la perte de spontanéité était juste un risque. Il est possible d'écrire en s'obligeant à ne pas réfléchir à ce qu'on écrit (comme je l'ai fait avec "La Chambre de l'Oiseau Noir" ou "Les Salons Rouges", par exemple). Il y a toujours des choses à explorer de cette façon !
Bises ! |
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bluegirl le mercredi 24 juillet 2013, à 22:22 ----
LOÏC,
Je suis pas sure d'aimer les orages au point de risquer d'être attaquée par la foudre, et disons que l'histoire me rend téméraire.
Il s'agit pas forcément de mort malgré les indices allant dans ce sens, mais plutôt d'univers parallèles.
Le chat a eu une grande place durant toute mon enfance. J'en ai eu plusieurs. Ils vivaient en liberté dans le jardin et ceux des voisins, et la notion d'appartenance était liée du fait qu'on les adoptait à peine sevrés.
Forcément, on ne va pas se pencher pareil sur nos différentes facettes, si on est en paix ou pas avec, mais qu'on le veuille ou non, elles ressurgissent toujours un jour...
et il m'arrive d'avoir envie parfois de poser des questions non résolues, sans pour autant que ce soit un sujet de grande frustration, car au fond je conçois que chaque chose arrive en son temps. Ou pas. C'est comme ça !
Et la question d'apparence anodine posée dans l'histoire, est peut être le résumé d'un trouble identitaire.
L'éventuelle perte de spontanéité que tu évoques est une crainte qui t'est personnelle, et surtout liée au fait que ta poésie frôle le surréalisme, me semble-t-il. Ce n'est pas mon cas, et je crains donc pas que cela enlève à ma spontanéité.
D'ailleurs, je te rappelle qu'il s'agit juste d'un exercice d'écriture de mon atelier qui a été retravaillé ici, car j'aimais bien la thématique : à partir de cette phrase tirée au hasard d'un roman...(J'entends un bruit d'orage contre les volets de ma chambre. Pourtant il faisait
encore très beau avant que la nuit tombe)... il s'agissait d'inventer une suite.
Merci pour l'exploration !
Bises, à bientôt.
http://www.mespoemes.net/bluegirl |
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cerise le dimanche 11 octobre 2015, à 14:55 Coucou Lola...me voilà ici sur les traces du chat et de la fillette disparus.
Merci de m en avoir indiqué le chemin...sourire.
Tes nouvelles ressemblent à tes poemes...ils flottent entre le réel et l imaginaire, le conscient et l inconscient...sourire
J ai toujours aimé le fantatisque et ses nombreux univers.
Je suis bien rentré dans l histoire et comme ton héroïne, je serais sûrement sortie voir si le chat allait bien. Un moment quand elle aperçoit le trou dans le mur cela m a fait penser à Alice et son lapin.
Et j ai grelote dans la véranda...sourire.
Merci pour ce moment de lecture.
Bisous et bon dimanche
Béatrice
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