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Je n’avais pas vu cette femme depuis longtemps, pour autant je ne peux pas dire que, foncièrement, j’avais oublié le genre de femme quelle est, quelque part, peut être, c’eut été mieux!…
Même si elles dansent, lavandes et les roses, dans ma maison,
Comme en une valse gitane, pleines de saveurs d’Août,
Je crois bien qu’elles ne peuvent égaler cette sirène,
Car même loin de mes murs, ses octaves me transportent.
Oui, elle n’a pas, telle une Adeline, des charmes bourgeonnants!
Le suc de son verger inspira des croisades de récolte, pendant,
Que d‘autres rêvaient le miel de ces rotondités et que, moi,
Candide, je n’imagine qu’à peine, toute l’ampleur de tels fruits.
Je tente avec ma lyre, de peindre cette femme : évangile,
D’une féminité au visage de soleil et de sucre, faisant souhaiter,
Pactiser pour avoir ces lèvres, qui connaissent son amour.
C’est une rose dont les épines, piquent sensiblement vos faiblesses,
Et c’est un froid limpide, d’une journée de mort, qui se déploie,
Dedans vôtre conscience, lorsqu’elle parle dans sa vraie beauté…
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