Ivy le dimanche 25 août 2013, à 23:26 Idéaliser c'est souvent, hélas, se bercer d'illusions.
Sweet dreams !
Amitiés |
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essombabelibi1989 le lundi 26 août 2013, à 02:52 joli gente damoiselle |
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ptiteliline le lundi 26 août 2013, à 15:22 C'est toujours si vrai ce que tu dis et tellement beau, J'adore te lire.
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domidom le lundi 26 août 2013, à 21:15 Encore un bel écrit de ton cru....
Un poème qui est aussi une mise en garde, la naïveté peut souvent entraîner des désillusions, et ceci dans beaucoup de domaine, sans doute plus cinglant quand on le vit dans le domaine affectif, le fonctionnement du cœur de .l'humain est bien étrange, il peut se croire sincère, et s'apercevoir qu'il s'est trompé lui même sur ses propres intentions....
Ne dit-on pas que l'erreur est humaine....
Hélas, les désillusions laissent quelquefois des traces profondes et amères, anéantissent aussi la confiance....
Comme quoi, la vie n'est pas faite que de bleu et de rose....
A bientôt ma chère Lola....
Amitiés, Domie.... |
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bluegirl le lundi 26 août 2013, à 22:55 ----
IVY,
C'est exactement ça... pour les sweet dreams, merci !
Amitiés poétiques.
ESSOMBABEBLIBI....?
ALINE,
Des vérités, il y en a plein. J'en détiens quelques unes, reste à y mettre un peu de profondeur.
Merci pour ta fidélité, au plaisir.
DOMIE,
Une mise en garde, oui. Et j'avais commencé par nommer ce poème "rappel", car il ne faudrait pas (se) convaincre qu'on est sincère si on ne peut pas (se) le prouver. Bien sur l'erreur est à la portée de tous, mais reconnaître ses erreurs avant qu'elles deviennent dramatiques, moins ! D'où, "à quoi bon bercer l'illusion"....
Le respect de soi-même et d'autrui passe par cela, ça évite les blessures profondes.
La vie est pleine d'enseignements colorés, sombres et lumineux.
Bises amicales ma Domie.
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domidom le mardi 27 août 2013, à 15:43 Qui n'a pas vécu des amours ou simplement des amitiés désastreuses, ce genre de déceptions laissent toujours des cicatrices profondes, même quelques fois ineffaçables, pourtant , il faut apprendre à tourner la page, car vois-tu, à trop entretenir la souffrance, la haine tout doucement, insidieusement vient détruire le cœur....
Je sais ce que tu penses au fond de toi même, (elle ne sait pas de quoi elle parle)....
Si je sais, si je comprends, ton désarroi et ta colère, quelquefois, j'ai l'impression d'être ton double, la vie qui passe bien trop vite m'a appris une chose, ça ne sert à rien d'entretenir les liens du passé, car ils sont une entrave permanente et nous empêche d'avancer....
Ignorer, Pardonner, c'est couper ce genre de liens, c'est aussi revivre...
On oublie pas, on oublie jamais, pourtant, si l'on parvient à tourner la page, alors, tout est encore possible....
Plein de Bisous ma tendre Lola et que Dieu te vienne en aide...
Domie |
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odradek le mardi 27 août 2013, à 17:05 Ah, l'amertume, quel poison, pourtant je crois que la mémoire rejette plutôt le négatif, question de survie? Et s'il était rare que les sentiments tiennent la distance, tout s'étiole, nous aussi en obsolence programmée, simplement on ne nous prépare pas à cela, il suffit de lire les contes pour enfants. Et la "comédie du bonheur" n'en ai pas une, il faut accepter son étrangeté, et sa fugacité, qui vit parfois bien longtemps. Sinon pour rejoindre Domidom, il faut couper, au sabre. Net et précis. Ne pas entretenir de poison, où pour les dards à sarbacane. Amitiés.
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bluegirl le mardi 27 août 2013, à 19:47
DOMIE,
Tout le monde a vécu des grosses déceptions, mais les répercutions sont différentes d'une personne à l'autre, et surtout d'un contexte de vie à l'autre.
Il me semble aussi essentiel que toi de tourner la page, mais non sans avoir consacré suffisamment d'énergie à analyser ce qui pourrait éviter les situations à répétition, (phénomène auquel nous nous accrochons inconsciemment)...afin justement de ne pas s'enliser dans l'amertume, la colère, l'orgueil...
Tu ne sais pas ce que je pense, car tu ne sais pas COMMENT je pense.
D'abord je ne prétends pas que tu t'imagines détenir la vérité infuse, ni même que tu ne sais pas de quoi tu parles. Tu as tes vérités, (respectables, il va sans dire), et il est pour toi essentiel d'aller de l'avant (allé, j'ai trouvé toute seule ; )...je suis tout à fait d'accord avec toi, et j'ai constaté plus d'une fois moi aussi que nous nous comprenons. Tu as souvent perçu mes sentiments, mon anticonformisme, et une certaine résistance.
Ce qui nous différencie est probablement, et sans connotation péjorative, que là où il semble y avoir urgence pour toi, j'aime prendre mon temps, pour tout, et pas seulement pour ce qui est le plus agréable.
J'ai ainsi le sentiment qu'en "décortiquant" mes ressentis (ce qui est ma principale source d'écriture), c'est un peu comme si je les "exterminais" tout en les gravant, et comme ce n'est pas un processus évident, j'ai tendance à reprendre maintes fois certains thèmes, comme la désillusion par exemple. Ainsi, je ne crois pas m'appesantir, mais juste décortiquer certains vécus pour me vider de ce désir inconscient de répétition qui est en chacun de nous.
Aussi, cela me semble essentiel de ne pas oublier, car le manque de rappel peut être très angoissant.
Il se dégage apparemment une certaine austérité dans mes écrits, mais bien que ce mode d'expression prenne une grande place dans ma vie, je ne cherche pas moins à compenser en traits d'humour, d'ironie, de légèreté, d'évasion.
J'ai même écrit des poèmes d'amour l'année passée, des choses sur la tentative de pardon, une certaine vision du bonheur...
En résumé, les pages se tournent
mais je prends le temps, et je ne cours pas après de merveilleux concepts qui ne seront probablement qu'éphémères au final.
L'essentiel pour moi étant le chemin parcouru plutôt que le but en soi. Tout reste donc encore possible avec l'aide de Dieu, même accepter l'image que me renvoit mon miroir. C'est dire...
Pensées amicales. A bientôt de te lire, bisous tout plein.
ODRADEK,
Ah, mais je fais pas que ressasser ! ; )
Et je pense avoir dépassé le mode survie, ce qui n'est pas gagné lorsqu'on a vécu des graves traumas, mais le fruit d'un parcours ponctué de réflexions à rallonge (d'où mes poèmes). En terme d'amertume je crois que tu fais plus fort que moi, (je te lis)...bah, si ça peut nous aider !
"La comédie du bonheur" est une comédie comme son nom l'indique, et je préfère utiliser les mots que les dards à sarbacane (lol) pour tourner la page. Je fuis les poisons et les parasites, je dois être trop romantique !! (re-lol !)
Amitiés Odradek.
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belespoirs le mercredi 28 août 2013, à 09:30 ----
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très beau poème comme toujours ! la vie nous donne et nous reprend ! c'est pas toujours facile à oublier ou a vivre avec ! Amitiés |
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bluegirl le mercredi 28 août 2013, à 19:39 ----
BELESPOIR,
Merci pour ce généreux compliment.
Chacun fait comme il le sent, encore faut-t-il un minimum de flair, et un certain sens de la dérision : ça aide.
Au plaisir de te lire bientôt, Lola.
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odradek le jeudi 29 août 2013, à 14:12 Politesse du désespoir que l'humour (Desproges). Je n'ai jamais pensé que tu ressassais, en même temps nous en sommes tous un peu là. Tu as raison, avant de tourner la page, savoir la lire, ou éternel palimpseste à l'encre invisible, nos expériences nous tatouent, ne pas avoir peur de la pointe. Amitiés.
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bluegirl le vendredi 30 août 2013, à 12:37 ----
ODRADEK,
Pourtant il m'arrive encore de "ressasser gravement" dans le sens où ça ne m'est pas utile. Mais comme l'amerturme, la douceur ou tout ce que l'on s'autorise à laisser paraitre, on peut toujours en tirer quelque dérision qui nous aide à avancer...
Amitiés.
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