|

Ce bel oiseau de proie véritable acrobate
Déploie ses larges ailes tel un aéroplane
Nul moteur ne l’entraîne nul fil à la patte
Son vol est assuré ses ailes et son cœur battent
Dans les parois abruptes il construit son aire
Tel un anachorète qui se cache au désert
Tout la haut dans l’espace où il ne manque pas d’air
Il surveille ses proies de sa vue légendaire
Ainsi qu’un satellite qui tourne sur son orbite
Il observe sur le sol les humains qui s’agitent
Et tombe sur ses proies un peu comme une pierre
Il frappe comme la foudre rapide comme l’éclair
Dans les corps qui s’agitent il enfonce ses serres
Et de son bec crochu il lacère les chairs
|