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Dessous cette lune, je comprends, ce bretteur à grand nez.
Cette peine, quand à mon bras, ne se tient que l’envie,
D’une présence jolie, mielleuse, brune, abandonnée,
Et qui auprès de mon être, veuille chevaucher la vie.
Il n’y a durant ce jour, rien, qu’on ne m’ait enlevé,
Dedans l’engrenage d’un pareil système, mon sourire a fondu,
C’est ainsi qu’un impôt, que le monde me l’a prélevé,
Me laissant en un costume, de marionnette et de brebis confondus.
Mon âge provoque en mon esprit, comme une démangeaison,
Les symptômes d’un pourquoi, à propos de nôtre humanité,
Gangrène du doute sur le fondement, le corps de ma raison.
Je ne veux non plus, surtout, d’aucunes larmes, trahir la beauté,
Pourtant que dedans mon cœur, ce ciel triste d’absente femme,
Ne cesse, en l’assommant de pluie, de rendre humide mon âme…
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