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L’histoire est une succession de détails, mais de nos jours, qui s'en soucie vraiment, des détails, au fond? Comment? Vous dites? Les femmes!… Ouais, il parait…
Comme un corps soulagé, par un baume sur sa plaie,
Ton regard apaisa, la blessure de mon cœur.
Comme si chacune de nos paires d’yeux, étaient des lèvres,
D’un regard long et chaud, nous nous sommes embrassés.
Mes papilles tremblent encore, de miettes en ma mémoire,
Mon goût de voir, semble désabusé depuis,
Cette saveur : de couler l’un en l’autre fiévreusement,
A rendu fade, tu sais, la substance de ces autres regards.
Nos yeux ont travaillés la terre de l’espace entre nous;
Sais tu quelle est cette fleur, qui a sut en jaillir?
Je crois, que nulle part jamais, je n’ai vu tels pétales.
Dans le noir, mes yeux, lancent à tes yeux des baisers,
Ainsi que des bouteilles, livrées à la mer et portant,
Un message de mon cœur, soigné par ton regard…
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