salus le mardi 01 octobre 2013, à 11:43 ----
Sonnet irrégulier prosodiquement parfait,
Tout de rigueur et de sens !
Souffrez, monsieur, que j'admire...
Amitié,
Salus
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salus le mardi 01 octobre 2013, à 11:49 ----
J'oubliais :
Le final - car le sonnet exige une "chute"-
par évocation et renversement,
Le final touche au sublime ! |
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manouchka le mardi 01 octobre 2013, à 12:06 J'aime beaucoup et je trouve cette phrase magnifique et tellement juste :"il sait que règne la lumière malgré l'ombre".
Manouchka
http://www.mespoemes.net/ma22nou68 |
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Jim le mardi 01 octobre 2013, à 14:55 Merci, Salus et Manouchka, de vos appréciations. Les sonnets sont rarement réguliers depuis longtemps, bien que ce terme soit assez vague : un sonnet ronsardien est plus que marotique par exemple. Ici, les tercets s'achevant par un diptyque, il serait plus anglais que français. De plus, la présence d'alexandrins romantiques l'écarte du modèle dit classique. Quant au vers 10, il faut oublier la césure enjambante (honnie par les obsédés du régulier), car il est bâti en 8/4, une façon d'assouplir le romantique. Les règles sont utiles à leur transgression, pour voir ce que ça donne ! |
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Anto le mardi 01 octobre 2013, à 15:15 Hors problèmes de césures donc et appellation d'alexandrins, autres transgressions ; une diérèse sur "fusion" vers 8, et la rime singulier pluriel vers 13-14, mais l'ensemble tient plutôt bien la route, même si "Il s'alla vers" me laisse songeur de syntaxe. Par contre bravo pour l'emploi de "inatteint" de forme rare. C'est bien de réveiller la langue.
Une nage un peu saccadée mais rafraichissante. |
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Jim le mardi 01 octobre 2013, à 19:43 Bien vu Anto. Pour les synérèses et diérèses, il existe plusieurs possibilités, selon la diction de l'époque. Ici, j'adopte la contemporaine, soit la synérèse pour '"fusion". Un vers fameux de Verlaine exige la diérèse : "L'inflexion des voix chères qui se sont tues", laquelle ne nous est pas spontanée. La cohérence en genre ou nombre des rimes n'est plus aussi exigée qu'auparavant, à moins d'opter pour le pur classique, bien sûr. Cela est dû au fait que tout n'est plus prononcé comme auparavant. On trouve des exemples de cela, par exemple, chez Aragon. Quant à la forme "s'aller vers", c'est un archaïsme. Ce qui est amusant avec l'évolution de la langue est de pouvoir jouer avec les différentes façons qu'à différentes époques elle était parlée, aucune n'étant exclusive d'une autre. |
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Jim le mardi 01 octobre 2013, à 20:07 Bien vu Anto. Pour les synérèses et diérèses, il existe plusieurs possibilités, selon la diction de l'époque. Ici, j'adopte la contemporaine, soit la synérèse pour '"fusion". Un vers fameux de Verlaine exige la diérèse : "L'inflexion des voix chères qui se sont tues", laquelle ne nous est pas spontanée. La cohérence en genre ou nombre des rimes n'est plus aussi exigée qu'auparavant, à moins d'opter pour le pur classique, bien sûr. Cela est dû au fait que tout n'est plus prononcé comme auparavant. On trouve des exemples de cela, par exemple, chez Aragon. Quant à la forme "s'aller vers", c'est un archaïsme. Ce qui est amusant avec l'évolution de la langue est de pouvoir jouer avec les différentes façons qu'à différentes époques elle était parlée, aucune n'étant exclusive d'une autre. |
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Anto le mercredi 02 octobre 2013, à 03:49 Le problème, c'est qu'on ne peut pas se réclamer d'auteurs contemporains pour les synérèses, revendiquer de l'archaïsme dans des locutions, et parler d'alexandrins à assouplissement romantique pour les césures. Il faut tout de même un peu d'homogénéité. En ce qui me concerne, bien entendu. Il existe sans doute de nombreux lecteurs que ce genre d'anachronisme intéresse, et je ne cherche pas à les déconsidérer.
En restant sur l'opinion que votre texte était plaisant. |
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oliverjane1950 le mercredi 15 janvier 2014, à 12:32 Alors !" le terrien par erreur" ! Où en est l'écriture ! Meilleurs voeux 2014 Jacques !!! Amitiés... Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950 |
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