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A l’oreille de chacun, le nom de Lulu la Nantaise, a cette fameuse résonance (teinté d’un goût de pomme) que l’on ne cite plus, mais pas grand monde connais : Zaza d’Aoste, et ben venez! je vais vous la présenter…
Et là où il y avait du sable mais pas de but,
Le vouloir a verdit, déployant sa saison.
Le doute, comme un corbeau, guette mes mauvaises miettes,
Car son ombre s’est aminci et sa faim répandue.
Dans ces soirs submergés, par la marée solitude,
J’abandonnais mon âme, à un Méphisto d’alcool,
Contre une raison vierge et un esprit sans lois,
Ces deux mamelles qu’Eros, là gorge de son lait.
Car depuis ce baiser, j’ai rompu la distance,
Et enjambé la frontière, entre conditionnel et indicatif,
Passant de : « si je pourrai l’être » à : « je suis avec toi ».
Certains me comprendrons, disant : « tu es comme la lance d’Achille,
Ta beauté me transperce, me faisant cette plaie noire,
Que tes mains unanimes, qui m’éclair me soignent»…
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