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Avec de la chair et des os, au fond, je ne suis qu’un humain. Même si, parfois, il semble que le poète dépasse les structures de la substance, parce que, submergé par ce « je » qui est un autre, je persiste, en interférent sur ma propre matière…
Parce qu’il ne faut pas être une autre brique dans le mur,
J’avais voulus tromper le ciment sans lui dire,
Que de mon ventre un jour, jaillira la fissure,
Et que je souhaite voir son ampleur s’écrouler et finir.
En des volutes ectoplasmiques, je voyais ton visage,
Et je touchais le goût de tes lèvres; en équilibre,
Entre les nuées et le miel, l’inexorable voyage,
De l’homme qui dans ta chair, peut enfin être libre.
Demain. Tout ce qu’il va s’y passer, Est-ce évident?
J’ai ce cœur qui me démange, que je gratte jusqu’au sang,
Pour atteindre en un sens, l’ultime forme de l’essence.
Le plaisir! Comme une forme d’art, par inadvertance,
Béni de son pouvoir ma vie et puis mon œuvre un peu,
Chaque instant où je suis, dans l’absolu, cet homme amoureux…
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