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Oh ! Comme tu étais radieuse

le mercredi 23 octobre 2013, à 19:29. Posté par Dad Allaoua


    Oh ! Comme tu étais radieuse

    Tu es d’une innocence parfaite,
    Belle créature pleine de douceur
    Et de joie, ornée d’une aigrette
    Ton sourire reluit la splendeur.

    Souviens-tu de ce grand jour ?
    Où ton regard avait mis dans
    Le fond de mon être cet amour
    Faisant venir le soleil levant.

    Je ne regrette rien, ta beauté
    Ne m’a pas rendu le roi vaniteux,
    Mais, elle m’a donné la faculté
    Poétique m’élevant aux cieux.

    Dans cette fascination étrange
    Je ne me sentais pas l’esclave
    D’un désir ardent, mais l’archange
    Venu du ciel présider le conclave.

    Douce Yasmine, pure découverte
    Angélique, tu n’avais pas besoin
    De lumière, pour ouvrir les portes
    Closes et causer ton illumination.

    Impossible de te fixer dans les yeux,
    Tu donnais le jour, tu éclairais
    La nuit, par ton corps harmonieux
    Tu réalisais les choses espérées.

    J’essayais de fermer les paupières
    Et de t’imaginer dans mon esprit,
    Mais, étincelante des couleurs
    Tu surgissais en mon cœur épris.

    Oh ! Comme tu étais radieuse,
    Nul peintre ne pouvait te décrire
    Tu étais la beauté idéale, présente
    Uniquement pour être gracieuse.

    Oh ! Comme tu étais majestueuse,
    Mes mots ne pouvaient pas donner
    Une idée sur la chair onctueuse,
    Qui m’empêchait de raisonner.

    En toi les harmonies se répondent,
    Tu étais grande, avec ton allure
    De déesse et tes yeux en amande
    Tu détruisais toutes les armures.

    J’ignorais d’où tu venais, tout
    En toi me plaisait, avec un
    Seul regard tu me rendais fou
    Et tu décidais de mon destin.

    Je ne savais pas si tu étais l’ange,
    Le démon, ou les deux à la fois,
    Mais, je sentais les choses étranges
    Jaillir continuellement de ta voix.

    Ton sourire dévoilait la blancheur
    Des dents qui métamorphosaient
    Ta langue fine en source de fraîcheur
    Infinie par les gouttes de la rosée.

    Dans ton visage se manifestaient
    La fierté, la finesse, la noblesse,
    Toutes, me promettaient l’éternité
    Dans la richesse de ta jeunesse.


    Dad Allaoua



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