|

Dis-moi, t'en souviens-tu de cette aube immortelle
Dédié à notre amour, à nos cœurs éperdus
Je nous revois, heureux et les corps confondus
Ensorcelant la nuit d'une flamme éternelle
Ta main cherchait mon buste écartant la dentelle
Ainsi passait le temps en plaisir absolu
Le regard embrasé par ce flot inconnu
J'étudiais le bonheur, la divine aquarelle
Tu me donnais la vie en m'offrant un baiser
Sublime était l'autel de ce monde enchanté
Et depuis ce miroir reflète la jeunesse
Mon charme et tes attraits ont gardés la tendresse
Si le silence est d'or, l'écriture est d'argent
Ma plume a su garder l'ampleur d'un feu si grand
|