|
Ca y est! Voilà un an de passé. Une année entière et toute ronde à exister via ce site, une année entière et si longue à user vôtre patience et vôtre indulgence envers mes mièvres vers et aucun remerciement assez grand pour vous dire, comme vos lectures et vôtre fidélité me font plaisir. Mais rassurez vous, ou inquiétez vous c’est selon, les choses ne vont pas s’arrêter là!…
Mon souffle s’éloigne peu à peu, plus loin qu’à ma portée
Je murmure dans le vent, cette peine, qu’en homme, je ne peux avouer
C’est qu’il y a sous mes paupières des épines, qui blessent mes yeux, lorsqu’ils ferment leurs portes, parce qu’ensuite je sens s’échapper comme d’une plaie, les gouttes d’un sang transparent
Comme Isabelle qui ne veut pas de moi parce que je lui ressemble, je me dis : « craint elle que l’un de nous deux ne soit, un pigeon rouleur de surface? »
Depuis l’espace le plus profond de ma terre, j’ai vu fleurir cette pluie, que cause ton absence, en ces crépuscules secs.
A chanter comme un « ne me quitte pas » mon « ne me déni pas », peut être, qu'à comprendre ainsi cet homme, lui et moi aurions put être amis
Avant de sourire de t’avoir, j’ai souffert de t’avoir perdu, dans l’absence, je mangeais l’amer pain du manque, si bien que n’ayant pas, je devinais le goût de ne plus avoir
Le virus de ta beauté, m’infiltrant, à l’endroit de ma plus faible défense, à contaminé les pulsations de mon cœur, qui palpite désormais, à un rythme pourpre
Aux questions de mon « je », je n’ai pas trouvé ce matin de réponse, sans ton « je »
Et plus je me sens seul,
Et plus ma maison devient grande.
Pourtant que j’y connais chaque recoin,
J’y erre, comme en pays étranger.
L’étreinte de ton absence sur mon âme est si forte,
Que ne peut m’en défaire, même la puissance des accords Toltèques…
|