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L’ombre se veut douce à l’abri de ton cœur,
Je sens ton regard qui me caresse
Lorsque les amours de ta tendresse
Épanchent en moi leur suave liqueur.
Permets à ma main de t’apprendre par chœur,
Un peu chaque jour, rien ne nous presse,
Toi, ma Circé, toi, l’enchanteresse,
Qui m’as apporté tant et tant de bonheur.
Le ciel devenu couleur de l’ambre,
Nous voit reposer dans notre chambre,
Unis tels Tristan d’avecque Yseult,
Sur ton corps couvert de lune rousse,
Au fond de ses creux, l’ombre se veut
Douce… Ô, si douce !
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