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C’est le monde moderne qui veut, qu’un homme ne doit à aucun prix dévoiler ses sentiments à une femme. Le malheureux qui viendrait à commettre une telle folie, se suiciderait purement et simplement. Je ne peux pas dire pourquoi les choses sont ainsi faites, mais, reconnaissez le, mesdames! lorsqu’il vous donne son amour sans condition, pour un homme, c’est le début de la fin…
Je survis, me nourrissant des miettes de tes expirations,
Depuis l’asphyxiante nuit où je me noie, quand j’atteins ta surface,
Du bout des poumons je peux respirer ta lumière, en vivant ta présence,
Comme enivré d’un songe, comme dedans l’effet étrange, d’une mystique apparition.
Je guette ton courrier, en suspendant au vol de cet Hermès numérique,
L’horloge de mes pensées, dont les aiguilles se fatiguent à attendre,
L’éclosion d’un message, ouvrant en corolle, des pétales de mots tendre,
Pendant que dessus ma guitare je me complains, en des accords dramatique.
Parce que, j’aurai voulu le début et que tout annonce la fin,
Que je n’ai pas ce timbre de piano, pour te parler enfin,
Et chanter ces belles choses, que d’autres ont tant chanté.
Dedans le doute macabre, de cette nuit profonde,
Je ne sais rien de ton « je », mais tout de ta beauté,
Empreint de tout cette amertume, dont les larmes m’inonde…
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