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Je suis jaloux de ton sommeil, indolent et sucré,
Étendue dedans la paix, dessous cette ombre mystique,
Je te devine, à travers les vapeurs d’un songe,
Et belle et infinie, dans l’immense nocturne.
Tous les visages du doute, dansent autour de mon lit,
L’un après l’autre je les vois, tordre le cou de Morphée,
Alors qu’une voix s’écoule, quelque part de ces murs,
Disant vouloir expliquer, cette chose dont elle souffre.
Semblable à la bougie, l’obscur commence à fondre,
Mais ton image persiste, troublant les dimensions,
Du rêve et du réel, en cette lente insomnie.
Et j’entrevois avec, la fin de ce naufrage,
Que c’est le même couteau, qui blesse d’avoir perdu,
Dedans l’amour, que celui, qui blesse de n’avoir pas eu…
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