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Je ne connais qu’Ixion, pour m’inspirer ce soir,
Ce malheureux modèle d’illusions et de larmes.
Il n’y a que nuées et candeur, qui me vont, à en croire,
Cette voix qu’une informe pluie, étouffe dans son vacarme.
Alors que je parlais, dessinant pour toi des paysages,
À quoi tu répondais, par des panoramas de tournures et de sens.
J’ai du blesser au cœur, la vie de ton langage,
Car tes mots semblent morts : ils ne sont plus que silence.
Le démon alcoolique, efface tout, de la raison jusqu’au temps.
Soumettant à son écriture, mon être, telle une page vierge,
Sur laquelle il dit des choses de miel, sur nôtre amour latent.
Il y a ce spectre là, métallique, qui me toise et me conseil,
Et c’est dedans mon âme, la peur, brulante comme un cierge,
Qui vient chasser l’écume, que délaisse le rêve, sur mon réveil…
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