raphaelle13 le dimanche 24 novembre 2013, à 12:26 Jolies "Dérives de givre" annonçant l'hiver pointant le bout de son nez...
J'aime beaucoup "la mélancolie des cieux", c'est délicat.
Merci pour ce portrait poétique du "cristal perlé de neige", en attendant que le velours de l'été soit libéré...pour reprendre tes mots Lola.
Bisous, Raphaëlle. |
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bluegirl le dimanche 24 novembre 2013, à 14:03
RAPHAËLLE,
Je viens juste de t'écrire, alors je poursuis...je crois bien que c'est mon tout premier poème sur l'hiver, et la nostalgie qu'elle engendre, même si c'est pas ma philosophie de regretter le passé. Bé j'ai fait une exception pour la tiédeur ombragée de l'été qui me manque déjà. En effet, à Paris plus qu'ailleurs, les feuillages disparaissent, ne laissant pas pour autant plus de lumière nous atteindre.
...mais grâce à la pollution, nous gagnons quelques degrés !!!
Enfin, c'est un moment à passer, et je sais aussi me contenter du confort de ma grotte !!
Amitiés, Lola.
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Salus le dimanche 24 novembre 2013, à 18:08 Wow !
C'est drôlement beau !
(je crains qu'il faille dire "tourbillonnantes")
Mais, vrai ! C'est drôlement beau...
Salus |
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José le dimanche 24 novembre 2013, à 18:15 'Le soir se livre dans le froid...'
'La nuit tétanise le cours du fleuve...'
Sans parler de dérives, l'hiver a une profonde beauté intrinsèque qui favorise nos propres introspections.
Amitiés. |
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bluegirl le dimanche 24 novembre 2013, à 21:10
Merci SALUS !!
J'aurais juré "tourbillonnant", mais je vais voir ça.
JOSE,
L'influence des phénomènes liés aux saisons a l'importance qu'on lui donne, alors en effet on s'y retrouve aussi en elle.
Amitiés à vous deux !
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 25 novembre 2013, à 16:19 "Et près des berges indolentes,
Où passent les chalands
Et quand la nuit, chaque soir réinvente
Nos pas qui tanguent, nonchalants,
Danse dans mes yeux d'enfant
Un ballet de givre que la nuit cajole,
Tandis que la Ville va, s'endormant
Aux pieds des logis, comme une âme folle.
Et j'avance ébahie, rêvant à des soleils
Inondant mon coeur, réchauffants mes rêves,
Quand s'éteint le jour et revient le sommeil,
Pour une perle irisée où cheminent mes trêves
...................................................
Ô, nuits de givre, vous m'avez apaisée.
Amitiés sincères et bisous. Philip. |
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bluegirl le lundi 25 novembre 2013, à 20:01
PHILIP,
Un grand merci, je suis touchée par ces vers qui semblent avoir été écrits pour réinventer les velours du sommeil. Avec ça, je vais dormir comme un bébé !
Belle nuit dans ton logis !
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domidom le lundi 25 novembre 2013, à 20:29 Magnifique ma Lola, de très beaux vers, ton poème à lui seul est une trame de velours....
Toujours un régal de venir te lire...
Bisous, Domie... |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mardi 26 novembre 2013, à 07:59 Ben, ça me fait vraiment très plaisir si tu as aimé ces quelques vers en guise de com'. Il y a des moments où non seulement tes vers sont beaux mais ils reflètent un moment de sérénité (qui n'empêche pas, le lendemain, comme tu me l'as écrit dans un précédent com' de remettre hélas, parfois, la robe noire de la grisaille). Mais là, avec ces éclats de givre, plutôt que des mots, j'ai voulu poursuivre par quelques vers ta ballade magique. Je me suis permis d'évoquer les "berges" puisqu'il fut possible qu'en parlant du fleuve et de ses berges, tes pas t'ont conduit au bord de la Seine.
Avec ta permission, je me permettrais d'écrire un poème qui s'appelerait "Ambre et mauve". Juste encore des impressions de couleurs et de sérénité. (Grr ! J'ai des idées, en ce moment - comme mes Horloges Gourmandes - mais j'ai du mal à me poser pour écrire. Comme si l'inspiration était dure à venir !).
Amitiés et bisous. Et....belles nuits à venir. Merci pour ton com'. Philip. |
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salus le dimanche 02 mars 2014, à 16:18 ----
Je me souviens de celui-ci ; je maintiens tout ce que j'en ai dit ! |
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