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Le temps tourne à vide et pourtant,
L'air qui m'enserre s'est agrippé,
A ces parcelles m'enveloppant,
Qui se morcellent inanimées.
Les saisons connaissent le secret,
Du chaud et froid qui poursuivent,
Cette course au cœur des forêts,
Sur les contrastes que ravive
L'eau tiède de la pluie ruisselant
Jusqu'aux courants indomptables, ,
Fuites torrentielles se rebellant,
Rivières et tumultes insondables.
Comme des lueurs vacillantes,
Aux notes et senteurs abyssales,
Réunissant les forces ambivalentes,
Sur les courbes d'aurores boréales.
Atteignant ce qui renaît de l'ombre,
Des cieux aux terres ancestrales,
La chrysalide glisse où le péril sombre,
Entre éclaircies et gouttes de cristal.
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