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Yuna

le jeudi 05 décembre 2013, à 17:41. Posté par odradek


    Ton absence me remplit de non-sens
    Vacuité assourdissante
    Ces pelletées résonnent
    Après tes râles

    Douleur intérieure
    Jusqu'au bout le ronronnement
    Ma barcasse est en plomb
    Mes pagaies caoutchouteuses

    Me signifiant à l'insignifié crucifié
    Reconnaissance d'amour
    Torrent d'émotions en douves atterrées
    L'altéré au pont-levis

    Refaire semblant
    Conventions quo "électives"
    Quel dégoût
    Un ange chat passa trépassa

    Tira sa révérence, un ange chat
    "M'abandonna".

    Vide étouffant, au soupirail, le zombie se fout de la route, puisqu'elle est, barrée.

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commentaires ( 6 ) (Ajouter un commentaire)
odradek le jeudi 05 décembre 2013, à 17:49
Un lâché pelletée donc, Yuna fut mon amie chatte, enterrée hier, tentative que ce texte de "diversion". Ferait mieux si "l'énergie créative" revient qui est en panne depuis deux mois. Ca ne m'aide pas. Désole de ne plus vous lire, aux soupes, puis, raille, on raye, pour quels rails? Chemtrails intérieurs qui j'espère se dissiperont, vous lire aide mais là? Rebarrarage.
http://www.mespoemes.net/odradek

odradek le jeudi 05 décembre 2013, à 17:52
Seulement 12 ans. Mon coeur à l'arrache coeur sans soeur se meurt. Pas fort le gars dans ces cas, las.
http://www.mespoemes.net/odradek

bluegirl le jeudi 05 décembre 2013, à 23:32
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Mes condoléances et amitiés.
http://www.mespoemes.net/bluegirl

brouilleur59 le vendredi 06 décembre 2013, à 18:26
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http://www.mespoemes.net/brouilleur59

La fin n est que phisique mais la douleur de la profondeur des abysses a chaques remous une pensees dites sou enir plaisant nous remonte a la surface de notre emoi

J aime ce genre de lipididé verbale

odradek le mercredi 11 décembre 2013, à 10:58
Merci pour le passage

Pour Brouilleur, il y a 8 jours dans une demie heure j'enterrais mon amie Yuna, il y a de ces abysses, les pensées ne cessent d'être attrapées par des tentacules de poulpes géants planqués mais actifs pour les coulé(e)s.
"Comme si c'était hier" prend tout son sens en non-sens, le temps est vannant. Amitiés

http://www.mespoemes.net/odradek

alien le samedi 21 décembre 2013, à 19:09
betes,humains,quand nos freres nous abandonne,malgré les malaises,le froid glacial,il faut continuer a vivre,nous sommes les témoins de leur existence.

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