|

Ce sont des épigrammes qu’autrefois on offrait
Qui sont plaisants à lire et qui font l’esprit frais
Des sentences sur la vie sur la mort qui effraie
Qui parlent au cœur (le cœur est un endroit secret)
Sur l’amour qui rend triste malgré tous ses attraits
Sur lequel on s’afflige et qui laisse des regrets
Sans faire dans le détail à peine quelques traits
Pour décrire une personne en dresser le portait
Qui demande pour les lire un temps d’arrêt
Que le temps vite efface quelques mots à la craie
Sur un meuble sur une glace ici dans un coffret
Un souffle qui s’agite et vite disparaît
Ces mots à ta beauté sont un hommage discret
S’ils sont plaisants à lire c’est sans doute qu’ils disent dire vrai
|