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Au réveil d'un sommeil onirique...
Epuisé par le rêve, l'esprit tourne à vide,
Cherchant en chacun de ses miroirs un voile,
Pour couvrir les failles de cette nuit acide,
Et retrouver enfin un peu de lueur d'étoile.
Le courant l'a conduit dans les pires dérives,
Aspiré dans le vertige de ses profondeurs,
Et suspendu aux spirales qui récidivent,
Le mirage a broyé les idéaux et la peur.
Je perçois alors les rouages intérieurs,
Du cycle de la vie qui m'appartient,
Respirer témoigne de l'élan d'ardeur,
Propagé doucement, tissant le lien
D'un corps inanimé en état de veille,
Comme détaché des indicibles douleurs,
Désarticulé de l'engrenage qui sommeille,
Chancelant dans une subtile torpeur.
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