|
Dans mon marigot du ciment sous les plaines, sous les plaintes , du purin aviné en cure cubis tassés, tournée la page, de la fa(r)ce de l’immonde. Concomitance du temps, des tant. Ce siècle avait 12 ans, au touché coulé huit jours enterrée, que je m’enterre, mais je prends l’air. De rien. Au grand huit, hauts les cœurs. Réflexes inculqués rimés grimés potager, le pot aux roses viendra de terre, fanées, artificielles, au tripot tripoux et ses simagrées. Que de cette liesse ne suintent que des laisses et, pour contes, à dormir daube boue. Il fut un temps je bous, maintenant j’attends.
Préférer les cendres, elles volettent, une étincelle naturelle. Lourdeur, mort, terre dure, mur.
« Invasion à Los Angeles », que neige été le la plus? En miroir défroqué « Risibles amours », le knout des rats m’empoisonne, risibles atours. Les vers tendent verre l’elfe fini. Douleur, doux leurres, deux cœurs sûrs, un de moins, l’autre coupé. Espace ravagé, espaces tronqués.
Vacuité, vas cuité, au champ, pelle et pioche, l’ange chatte en son roide trépas œil fixe gueule bloquée au dernier long souffle angoissant déchirant que je dépose avant le mur. Quelques mots, encore, et la recouvrir. Quelle misère.
Garde ta « gnaque » hauts les cœurs ! Tu te crois en guerre, qui t’a dit ça ? Cil à cil ne regarde pas en profondeur, mais il le faut, que charognards ne la déterrent. Ni diversions ni digressions, à terre pour en avoir creusé, bien bas bien las, bien moins qu’elle.
S’habituer à l’absence, montre molle et vide d’heures cruellement habitées, le centurion hagard erre aux mille pas se complique la danse macabre, mais en tout honnêteté ne pense qu’a une danse, à jamais figée. Quel vide. Vit dans l’air, un poison, quel manque, vit dans un chagrin rougeoyant crevant.
|