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Tu n'es pas un hectare, ni Hector,pourtant tu promis plus que la prose,
tu promis la démesure,l'imagination.
Tu n'es ni tectonique,ni même venteux,
tu n'es que pilule et tourment.
Tu n'es ni la presse,ni l'emprise du temps;
tu promis,mais l'ombilic gagna cette fois-ci.
Tu n'as plus d'ovale,ni de passe-strophe,
la course à demain se finit ce soir à minuit.
Tu n'as pas l'envergure,ni les augures;
et ce visage que tu envisages,cette face-là est perdue.
Tu n'as pas ce rictus du dernier acteur restant,
ni cette peur adolescente.
Tu n'es ni le pont,ni la rivière,
pourtant certains doivent traverser.
Tu n'es plus l'émotion première,
le pulsar a son propre soap.
Tu n'es ni naissance,ni vie, juste une dimension,
une rampe à hypothèse,un accessit.
Tu n'as ni poil ni plan ni phase,
Tu n'as pas ton oreille qui siffle,pas ton coeur qui,battant,
Tu n'as ni l'heure,ni l'exemple,qui battant-explosant.
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