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La mort vit sur sa calculette
Que s’il y avait comme avant
Bien plus de morts sur la planète
Que de vivants ou morts vivants…
Vit aussi que le pourcentage
Entre eux allait en s’inversant
Comme la courbe d’un chômage
Qui reculait en avançant…
Invita donc les militaires
A faire des soldes massifs
Sur l’arsenal du nucléaire
Le résultat fut explosif !
Quand tout le monde eut son ogive
Fut ainsi armé jusqu’aux dents
Même parfois jusqu’aux gencives
Et qu’il n’y eut plus d’armement
La mort profitant de l’aubaine
La braderie continua
Et faute de grands capitaines
Qui solda t’elle ? Les soldats !
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