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Réalisant nôtre équation, alors, je me demandais si,
Ton cœur ne puis pas être, ce genre de forteresse,
Qu’il faut venir vaincre, avec, les mille ruses d’Ulysse,
Et avec d’un César, toutes les armées aussi.
Quand c’est pareille à Roxane, depuis son étage,
Que tu me distille, tes regards et tes mots,
Ainsi, je suis pareil, à celui, qui, vêtu d’un noir manteau,
Chemine vers ta clarté, en perçant l’ombre par le langage.
Maitresse, de cet échiquier de sentiments, tes coups percutent,
Le mur de ma défense et provoque sa chute,
Est il l’heure pour moi, tel Rodrigue, de prendre les armes?
Car il semble, que le chemin, soit ordalie, vers ton âme,
Que cet amour avec toi, soit un trophée de guerre,
Et qu’il me faut pour t’avoir, diable! te passer par le fer…
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