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Hespéride ou Eden, peu importe le jardin.
Désormais, seul me compte d’ouïr, le croquant de la pomme.
Trompé par la brume, ma plus forte raison d’homme,
Est infectée sinon, du plus efficace des sombres venins.
Dans ce dimanche épars, où les ondes du destin,
N’ont plus de magnétisme, le rien, dont l’ampleur m’assomme,
Et l’ivresse sans âme, ensemble font une somme,
À laquelle peut pâlir, la solitude et son triste butin.
Sur un tableau noir est écrit, cette équation du couple,
Et j’y vois danser les nombres, informes et multiples,
Alors que les ombres des variables, murmurent à la mathématique.
Hercule ou Adam, peu importe l’essence de mon identité,
J’existe en cette substance, malade et mystique,
Si loin de tes cheveux et de leur étrange beauté…
Merci à tous ceux qui prennent le temps de me lire
Et un grand merci pour les commentaires…
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