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Ce n’est pas par facilité ou par confort, que j’ai opté pour ce genre de format littéraire cette fois ci, c’est tout simplement qu’il était la traduction la plus sincère de mon inspiration. J’ai bossé dessus de mes meilleurs efforts, j’espère que le résultat vous plaira!…
Un peu comme celui de Clapton,
Tu es mon vieil amour,
Parce que, vieilli en mes veines,
Malgré la jeunesse de mon sang
Car je détiens dans les sillons de mon cuir,
Tous les grains de mes ancêtres,
Et dedans mon vocabulaire ,
Sommeil toue l’essence de leur mots,
Un peu, ou pas,
Comme ce héros qui, arrive, portant le poids du passé sur ses épaules…
Parce que les lois terrestres,
Que l’homme lui-même à mis en nomenclature,
Font un outrage aux propres règles de sa chair…
J’ai mis en balance, sobriété et ivresse,
Et cette dernière alourdie,
Par des sentiments coupable et solitaire,
A remporté de son poids,
L’influence sur toutes mes raisons…
Alors que je suis sur ce chemin, à l’horizon épars, mais qui s’enfonce vers toi,
Et que mes membres tremblent,
Pendant que chacun de mes pas,
Me portent un peu plus en avant,
Il est retors à comprendre pour mon esprit masculin,
Qu’en mon être profond,
Je puisse te vouloir et te craindre en même temps…
Dedans les limbes de l’ivresse,
Où je me baignais souvent, en des poses pathétique,
Et des humeurs suintantes de paresse,
Je coulais chaque fois toujours plus lourdement,
Dans les états logique de l’irraison,
Voyant tel un aliéné des ombres transparentes,
Et sentant glisser sous mes doigts, des formes sans organisme,
A chacune de ces visions,
Où la folie semblait m’avoir atteins de son virus,
J’apercevais en fait, les figures inversées de mon réel,
Et grimpais une à une,
Les marches d’une conscience modifiée…
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