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Ce sonnet sans rimes, est inspiré d’une certaine photo, que la fortune m’a accordé de voir, prenez le titre, c’est un indice, pour en imaginer le contenu…
Ses cheveux ont la robe, d’un whiskey irlandais,
Et se constellent, parmi les cieux, aux langueurs de minuit.
Vêtue tout simplement, de son plus frêle manteau,
Il émane d’elle, mystique, des vapeurs de féminines.
Mirage de mes doigts; son image, semble chaude.
Ce miel que mes yeux, gouttent, timides et froids,
S’écoule depuis son charme et, féconde le bénitier,
Où les serments de mon cœur, se trempent pour prier.
Mon être, en sa galerie, qu’inondent tant de portraits,
Qui s’éteignent et tarissent, comme la figure de Wilde,
Lorsqu’alors le sien, s’assoit au trône de tous les traits.
Et j’atteins pareille aux strates, d’une transe lascive d’herbes,
En chevauchant les ailes, vibrantes, de l’oiseau du souvenir,
Quand mon âme prononce : le quantique prénom Estelle…
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