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Alors que la paix,
Se propage en mon sein,
De tous ses mielleux traits,
Et de son mystique dessein.
Une lourde atmosphère,
Opaque et acide de larmes,
S'empare de cette sphère,
Dedans laquelle, s'ébat mon âme.
Ce mal, a-t-il un nom?
Qui me crispe en sa douleur,
Là, que j'entends ton prénom,
Qui s'échappe de mon coeur.
Depuis le ciel, jusqu'aux fumées,
De mon spliff, ce soir :
L'air, où je suis embrumé,
Pique, du go˚t, du désespoir.
Ivre de calme et méditant,
J'entrevois une once d'aurore,
A ce minuit, si lancinant,
Mais peut être, s'éteignant alors.
Fuir dans le sommeil?
Si je parviens sur son île.
Lorsque le doute, enfin, s'éveil,
Pour d'Ariane, couper mon fil.
Est-ce la fin d'un espoir,
Qui meurs comme un astre.
Lentement, dedans le vide noir.
Miniature et symbolique désastre.
Fatigué, de leur avoir survécu,
Quel César, suis-je, ce matin?
Heureux d'être et d'avoir vécu,
Parmi les choses, tel orphelin...
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