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Le bonheur que je respire, à des volutes semblable,
Aux vapeurs de l’encens et du cannabis marocain.
Ta pensée qui dilue, son message en tes mots,
S’écoule en moi comme versée, depuis l’antique univers.
La plénitude de cette ivresse, et lascive et chaude,
Danse en des pas lancinant, avec mon âme ensorcelée,
Reformulant le réel et l’espace immatériel du temps,
Cette jouissance qui me ballote, m’étale et m’ahuris.
Est-ce le sel des larmes, ou l’écume d’un songe désorienté,
Là bas, roulant sur mes lèvres, là, que la mémoire,
Me mouille de cette goutte et que vibrent mes sentiments.
Mon portable transpire, des parfums de l’aurore,
Et si ce n’est l’amour, suspendu, à la voûte du ciel,
Ton message est fleurit, comme le jardin mielleux du jour…
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