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Ainsi qu’un oisillon retenu en otage
Entend ton cœur qui bat et ne cesse de battre
Caché dans ta poitrine dans son nid de branchages
Il ne sait pas lutter et se rend sans combattre
C’est le siège de la vie qui façonne notre moi
Le lieu des premiers jeux et des premiers émois
Là que le petit homme peaufine ses sentiments
Le lieu des premiers troubles et des premiers tourments
C’est le muscle cardiaque qui nous maintient en vie
La pompe qui nous irrigue qui fait qu’on gesticule
Incessant va et vient entre les ventricules
Là que le sang circule le moteur de la vie
Par amour par malheur un coup au cœur en bref
Il arrive qu’il s’arrête et qu’un autre s’y greffe
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