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le lundi 24 mars 2014, à 21:29. Posté
par alain
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J’ai tant rêvé de toi
Que tu m’es apparue
J’avoue Je n’y croyais
Qu’à demi Presque plus
J’avoue Et qu’aujourd’hui j’en tremble
Allez savoir La brume
Vous joue de sales tours parfois
J’ai tant rêvé de toi
Tellement et de partout
Dans chaque buisson du jour
Au moindre taillis d’aurore
Où fleurs et bêtes fauves aspirent du silence
Moi je quêtais l’évanescence
De ton parfum imaginaire
J’ai tant rêvé de toi
Prié Pleuré Saigné
Mangé ma chair et bu mes larmes
Parce que je n’y voyais que de l’ombre
Et jamais ta lumière
J’ai tant rêvé de toi
Tu le vois Je suis fou
Mais je savais déjà
Qu’il y aurait une fille du feu
Pour m’embraser le corps
Je te savais déjà
Comme on voit le dessin
Qu’envisageait la main
Sous un lavis de noir
Ou la note à venir
Dans le cri de Coltrane
J’ai tant rêvé de toi
J’en ai encore aux lèvres
Un goût d’anis pur et de cédrats confits
Tu m’es venue bien tard
Bel ange aux yeux d’énigme
La sphinge faite femme
Tu m’es venue si tard qu’à la fin
Je ne vivais plus guère
Si j’avais su Mon Dieu Si j’avais su
J’aurais cherché tes yeux comme on espère un Dieu
Et attendu ta chair quitte à mourir de faim
J’ai tant rêvé de toi
Que tu m’es apparue
Mais en plus belle encore
14 mars 2014
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
fokouajeancarlos le mardi 25 mars 2014, à 00:06 Après avoir longtemps chercher sans trouver, on trouve sans chercher. L'anaphore que tu utilises ici montre clairement ce désir voilent de la rencontrer. Cordialement
J-C |
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