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Au final, peu importe le désespoir, car, que je puise vivre bien, ou vivre mal : je peux vivre!!…
J’épargnerai aux efforts,
La pureté de mes battements,
Aujourd’hui mon cœur,
Est malade de mouvement!
Vide, mais calme dimension,
Où le principe d’agir,
À peine plus qu’une sensation,
Est un étrange souvenir.
Le chant d’un oiseau,
Me chatouille la pensée,
Ce son, clair comme l’eau,
Sait nonchalamment me bercer.
J’ai marché, j’ai couru,
Là, je repose sans avis!
Ils diront : « ah! Voyez l’ingénu,
Qui trempe dedans sa vie »…
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