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Comme l’heur en destinée
Au beau milieu « d’Eléphants »,
Une crème fut fouettée…
Pour berner tous nos enfants !
Puis, monta monta la mousse,
A ne plus voir le pourquoi.
Le Parti ! cachait sa frousse,
Des « chaleurs ! de son grand roi…
Bien heureux qui sait attendre,
L’embonpoint de ses grandeurs,
D’un œil mûr, et, enfin prendre !
Le costume à ses rondeurs.
Et s’entonne une panique !
Via, sol américain…
Quand, l’un d’entre eux, l’œil oblique
Sur son zizi… le vilain.
Scandale, oh ! scandale oblige…
Pour un « seigneur » maladroit.
Estime ! au nom d'un prestige !
D’être ! au-dessus de la Loi.
L’occasion, fut de grâce…
Pour une « fraise des bois ».
Voir, la lumière de face,
Dans l’urne, ouverte aux abois.
Toi, qui prêchas par la foule !
Au rêve d'un fier esprit…,
Des olas pour une houle
Qui submergea « le petit »…
De promesses en promesses !
Aux ondes et médias,
Tu nous fis les mêmes messes
Pour le pouvoir du mandat.
Un monde, bluffé de songes…
« Moi Président, je ferais ! »,
Bluff ! son peuple ! de mensonges,
« Moi Président, je serais ! »
Depuis, un temps à l’épreuve…
En clairière de ton bois,
Ton feuillage ne s’abreuve
Que de l’ombre… de ta voix.
Montrer, du doigt la Finance !
Ne fut, ce qui est le mieux.
Le nerf à son exigence,
Du prolétaire ! au chanceux…
Pas ! pas un pays modeste !
N’a valeur, de notre smic !
Et ! te faudra, je l’atteste !
En revoir le pronostic.
Mon poème à pour morale,
L’espérance de prévoir !
La misère, en générale…
S’accommode du bougeoir.
( Droits réservés )
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