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Comme on voit une fleur épanouie.
La rose en son coeur nous réunit.
Comme on voit un jardin boutonné
En ce lieu l'amitié est bien née.
Comme on voit en janvier s'éclore,
L'edelweiss sous neige et aurore,
Ma pensée s'est joint a la tienne,
Autant les mots qu'ils m'en souviennent.
Comme on voit sous le tendre bosquet,
La violette en ton nom démasquée,
S'est éprise d'une vérité
Celle d'aimer sans ambiguïté.
Quand a l'aurore boréale
Le ciel de couleurs automnales,
Ce teinte comme un été indien,
L'éden de mon coeur sera le tien.
Quand viendra chanté l'alouette,
Et quand au matin la violette,
Haussera le tête vers les cieux,
Je viendrai me noyer dans tes yeux.
Quand dans son envol l'hirondelle
Décrochera au ciel l'Estelle,
Viendrons les prémices du printemps,
Embaumer l'amour et l'air du temps.
Quand vous envois un bouquet de mots
Qui viendrons se graver sur émaux
Et que chantera la mélodie
Pour toi alors serai Ophélie
Comme les violons de Verlaine
Jouerons la pluie a perdre halène
Se vêtirons toutes les saisons
De milles pensées à ma raison.
Quand au zénith brillera soleil
Je m'en viendrai dans ton sommeil
Furtivement glisser mon rire
Pour t'offrir là tout mon empire.
Le zéphyr gémit a l'aurore
Comme lui mon souffle encore
Frémira sur ta peau d'albâtre
Lorsque mes mots viendrons s'ébattre.
Quand a la saison des poètes
Le printemps en mon coeur où vous êtes
Jonchera le sol où frissonne
Un brillant amour qui raisonne.
Quand s'en viendra la morne saison
Pour mon âme sera l'oraison
Et quand s'en ira le poète
Ma vie ne sera que défaite.
Ophélie Avril 2014
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