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j'aimerai, en préambule de mon poème, écrire quelque chose d'intelligent..............
tant pis j'ai rien trouvé...
Par des lèvres olfactives,
J’atteins ces anciennes heures,
Qui retiennent ta chaleur,
En une boite fictive.
Ton absence m’est maladive,
Loin de ton être, je pleurs,
En ton silence, je meurs,
Car je suis une essence chétive.
Tout seul j’ai froid,
Et le feu, que je bois,
N’est plus assez sylvestre.
Triste karma, celui de mon être,
Je te déni et t’aime,
En te souffrant dans l’âme...
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